IlncU, Jules César, 1. 1» | l
308 LIVRE YII. — CONCLUSIOlf.
leur respect pour la vie municipale de f empire ; par leurs efforts intelligents.et gôoéreux pour réagir contre l'esclavage qui eussent fini par amener des efforts pour réhabiliter le travail ; par la tolérance pour le christianisme qui serait sortie de ce progrès et qui avait commencé à en sortir : les Césars du second siècle ont suspendu le mal. Un seul règne peuirètre eût suffi pour affermir ce progrès et pour transformer cette halte dans la voie du mal en un pas dans la voie du bien. Mais, ou parce que les germes mauvais trop longtemps comprimés se firent jour enfin; ou parce que les calamités extérieures rejetèrent l'empire dans le trouble, la superstition et Tégoisme; ou peut-être enfin parce que certains dons manquèrent au caractère et à l'esprit de Marc Aurèle : nous avons vu que, dès son temps, la décadence reprit son cours. Tout en gardant les traditions de ses prédécesseurs, il les affaiblit : et surtout, si tant est qu'il y eut une tradition de tolérance, il ne la garda pas. L'empire sous lui. et encore plus après lui, recommença à s*appauvrir, à s'affaiblir à se dépeupler.