‹ Les apologistes espagnols au XIXe siècleChapitre 76 sur 86 · LATE · texte numérisé non relu

LATE

se suspend à Dieu par toutes ses facultés, comme la plante,

“ui cherche la vie s'enfonce dans le sol par toutes ses racines, en même temps qu'elle présente tous ses rameaux et les fleurs dont ils sont chargés aux rayons du soleil. L'âme humaine n’est pas seulement un roseau pensant, elle est un roseau aimant. Ce qu'elle découvre en elle, elle le cherche au-dessus d’elle. D'ailleurs, elle a soif de repos et de félicité, qu’elle ne trouve

qu’en dehors d'elle. La séduction invisible mais réelle qui la

sollicite devient encore un exemplaire qui provoque son émulation, et développe en lelle la sainte ambition d’être son image. C'est le dernier mot de la morale, dit l'orateur, en exposant un argument qui a sa valeur, mais un peu flou et délayé en deux ou trois pages qui en relàchent les articulations.

Chercher Dieu, c’est assurer qu'il existe : il reste à savoir

ce qu'il est L'agnosticisme dit qu'il ne le connaît pas ; il l'appelle dédaigneusement je ne sais quoi, et il refuse de ladorer. — L’Apologiste a des répliques triomphantes : le

savant oe il les forces de la nature dont il dispose sans

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