IX. a; X: VII
3. De même, l'âme esl dite immortelle, m;iis >;m> aucune explication VI, 8).
cile de concevoir que cette pensée prît une forme aussi radicale, et que les fêtes juives fussent condamnées, sans aucune réserve, en termes qui. entendus à la lettre, mettraient absolument obstacle à l'institution d'un calendrier liturgique chez les chrétiens1. Le culte des chrétiens ne pouvait plus être qualifié d'invisible, quand il était devenu tel que nous le font connaître les documents relatifs aux dernières persécutions.
L'étude détaillée que j'ai cru devoir consacrer à la Lettre à Diognète ne se justifie pas seulement par le mérite rare de ce petit ouvrage, mais aussi parce que. conformément à la loi des contrastes, il contribue à éclairer d'une vive lumière les œuvres de Justin. Postérieur probablement à celles-ci. mais non point de beaucoup, inspiré par un sentiment tout religieux, dégagé de toute dépendance envers la philosophie, il aide à comprendre la diversité possible des tendances chrétiennes, dans des milieux différents, mais en des temps très voisins, sinon presque dans le même temps.