‹ Les apologistes laïques au dix-neuvième siècleChapitre 115 sur 167 · V. Hugo · texte numérisé non relu

V. Hugo

D'ailleurs , ce que nous envions est-il bien enviable ? «Gbacun, dit Lacordaire, envie l'état et la fortune de son

(i) Journal, n juillet 1874. Charpentier, 189 r.

(2) Un ^proverbe persan exprime ingénieusement l'université de ce mal : « Le soleil couchant est jaloux de la lune qui se lève.»

(3) La Vie sombre, Sévérité mondaine.

C4) Voir Victor Hugo apologiste, p. i54, note i.

4l4 APOLOGISTES LAÏQUES

voisin parce qu'il n'ea saisit que les apparences, et qu'il a creusé les misères de sa propre situation (i)» Mais au tbad, nous sommes peut-être plus heureux que ceux dont la vue a excité notre jalousie.

3" Enfin, l'envie est un mal funeste : on en pàtit soimême :

O jalousie ! tu es à la fois la plus inutile de nos passions et

eelle qui l'ait le plus souffrir;

Victor Gherbcliez (a)

Et l'on en fait pàtir les autres : que de médisances, que de calomnies inspirées ou encouragées par ce vice !

Quelle chose rafraichissante que le mal quou vous dit des

autres !

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