‹ Les apologistes laïques au dix-neuvième siècleChapitre 132 sur 167 · LE CULTE · texte numérisé non relu

LE CULTE

Pour garder le dogme intact et remplir intégralement les préceptes de la morale, l'honime a besoin du secours de Dieu. Ce secours, il le demande et il l'obtient par le culte.

Le culte, c'est la prière. A côté du culte intérieur dont nous avons parlé, il est un culte extérieur^ qu'il nous reste maintenant à décrire. C'est l'ensemble des cérémonies par lesquelles les hommes, réunis en commun, rendent publiquement leurs hommages à Dieu et lui demandent sa grâce. Parmi ces cérémonies, il en est de plus augustes : ce sont celles qui ont été instituées par Jésus-Christ précisément pour produire la grâce et qui l'apportent infailliblement à notre àme, pourvu que celle-ci n'y mette pas d'obstacle i ce -sont les sacreme/îi^s , engagements d'honneur pris par Dieu, traites signées de sa main divine et qu'il acquitte fidèlement dès qu'elles lui sont présentées.

Après avoir jeté un coup d'œil d'ensemble sur le côté extérieur du culte chrétien , nous passerons rapidement en revue ces sept cérémonies augustes, ces sept signes sacrés, ces sept instruments infaillibles du secours divin, ces sept canaux toujours ouverts et par où descend sur l'humanité, comme une pluie continue et bienfaisante, l'abondance des îïràces et des miséricordes divincb.

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