‹ Les apologistes laïques au dix-neuvième siècleChapitre 143 sur 167 · V. de Laprade · texte numérisé non relu

V. de Laprade

YIL Une dernière obligation vient s'ajouter à celles-là et

(i) Lucifer, xvi. Charpentier

(2) Grégoire Vil, I, i. F. Didot.

(3) En voyage, Pyrénées, i. Hetzel.

(4) « Songe-t-on au sort d'un curé d'une de ces paroisses de France où l'on fait six liards à la quête de la grand'messe, le dimanche?" De Goncourt, Journal, lAjuin 1862. Charpentier.

(5) Poèmes évangéliques, xvii. Lemerre. — Voir Victor Hugo apologiste, p. 17G-177.

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les ennoblir toutes : c'est la lidélité. Quand on est prêtre, c'est pour l'éternité.

C'était en 1848. Lamennais était â la tribune. « De cette voix sombre et caverneuse qui faisait tressaillir, il débitait une de ces liarangues enûellées, où la haine de l'Eglise, qu'il avait si glorieusement servie, débordait en une sorte de torrent de rage et de fureur mal concentrée.

Tout à coup, il s'interrompt, et, enveloppant la Chambre entière d'un regard enflammé, il s'écrie d'une voix stridente comme-un sarcasme : « Quand j'étais prêtre !... »

— Monsieur, cria aussitôt un interrupteur, prêtre, on l'est toujours (i)-»

\ictor Hugo a exprimé d'un mot énergique cette éternité du sacerdoce :

Cimoiirdain avait été prêtre, ce qui est grave... Qui a été prêtre l'est.

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