LL , P
= x f sinn0 dy.
De même, pour la roulette M, 2T Wo — da f cos n0 dy.
Les valeurs des coefficients À, et B, sont alors
el par suile
Les dimensions sont choisies de façon que
et l’on a finalement,
On fait varier nr en enroulant successivement le fil sur chacune des poulies (H). L’analyseur peut d’ailleurs être établi pour comporter un ou plusieurs appareils intégrants selon le nombre de coefficients qu’on se propose d’obtenir.
La maison Coradi construit un appareil à cinq sphères (Jig. 109); chacune des poulies (H) est double : on peut donc avoir 10 valeurs différentes pour n, et obtenir par
deux opérations 20 coefficients de la série de Fourier.
Remarque I. — Il résulte de la théorie précédente que, quand le traçoir est à l’origine ou à la fin de sa course, les axes des roulettes des sinus doivent être parallèles à l’axe des x, et ceux des roulettes des cosinus parallèles à l’axe des y. L'appareil est établi de façon que ces con-
ditions soient remplies.
Remarque IT. — Dans la théorie précédente, on suppose Ï »
que le centre de la sphère coïncide avec l’axe géométrique
de la poulie; pratiquement, cette condition n’est pas rigou-
reusement remplie et le point de contact de la sphère et
du cylindre décrit sur ce cylindre un petit cercle ; il en
résulte que la sphère subit, autour d’un diamètre hori-
zontal., une légère rotation qui modifie les indications des
‘Gor SLI
deux roulettes. Mais si après avoir parcouru la courbe on revient en arrière parallèlement à l’axe des +, tous les petits cercles sont décrits en sens inverse, et il y a compensation de l’erreur.