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NOUVEL ANALYSEUR

Ce nouvel analyseur, décrit par M. Mader dans l'£lectrotechnische Zeitschrift, est simple et donne des résultats suffisamment exacts avec une base quelconque. Son principe repose sur la méthode graphique de Clifford et sa construction présente quelques analogies avec l’appareïl de Yule.

Il comporte essentiellement un chariot W (fig. 112), mobile seulement dans la direction de l’axe des y eL auquel se trouvent assujetties trois pièces mobiles :

1° Un levier rectangulaire FKS, mobile autour du

point K, et muni en S d’une poulie; rh = m, KS— Æ

2° Une crémaillère ZZ/ mobile par rapport au chariot W parallèlement à l'axe des y. Son mouvement se produit

(*) La Technique moderne, t. Il, mars 1910, p. 177.

sous l’action de la poulie S et d'un bras T parallèle à l’axe des z ;

3° Une,roue dentée de rayon R, qui peut tourner autour du point D du chariot W et dont les dents engrènent avec la crémaillère ZZ/. A chaque rotation du levier FKS

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correspond une rotation de la roue. Sur cette roue se trouvent, à une distance 7 du centre D, les points Pet P, servant à fixer la pointe d’un planimètre polaire.

Ces points, dont les trajectoires servent à calculer respectivement le coefficient d’un terme en sinus ou en cosinus, sont situés sur deux diamètres perpendiculaires

de la roue D (!); de plus, l’appareil est disposé de façon

(1) Dans l’analyseur de Yule, le même point trace successivement chacune des deux courbes correspondant à une même valeur de n; comme on l’a vu dans ia description de cet appareil, ce point se trouve, au début de l’opération, dans le prolongement de la ligne de base, ou dans une direction perpendiculaire, suivant qu’il s’agit de calculer le coefficient d’un terme en sinus ou en cosinus; le principe reste le même dans les deux appareils.

qu’au début de l'opération, c’est-à-dire quand la pointe F est à l’origine, le point P, soit surle diamètre de la roue D parallèle à l’axe des x, et le point P: sur le diamètre perpendiculaire à cette même direction.

Les coordonnées de ces points sont alors respective-

ment æs=—(b+r), LTe= — D,

Vs= ES Ve=s + Fr.

Lorsqu’avec la pointe F on suit la courbe (fig. 113)

. a À <: e . : 3 . un ae depuis l’origine jusqu’à un point x=x, y=f(x), la

Fig 123.

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poulie S et, par suite, la crémaillère ZZ/ se déplacent : : L parallèlement à l’axe des y de ee la roue D tourne donc

d’un angle 8, tel que

TD | x|8

et son centre se déplace dans le sens de l’axe des y d’une

quantité y + W(x), W(x) étant une fonction qui dépend de la rotation & — x, du levier FKS.

Les coordonnées des points P; et P sont alors

Te —= b+7rco LA AT 0e SEE Porn |

Ys=£g+y +W(x)+rsin ( =.)

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