H.FISCHER.X.A
Un cadre M fixé au bras porte à sa partie supérieure le cylindre qui reste constamment langent à la sphère et commande d’autre part l’appareil enregistreur.
Il résulte des dispositions précédentes que, si l’on désigne (fig. 25 et 26) par r le rayon du pignon p, par a celui de la sphère et par dla rotation autour de son axe, lorsque
l’ensemble a parcouru un chemin ds =1d@ Rd; le segment de sphère a tourné autour de son axe de dy,
tel que
LEE s df.
Ta
Or, dans cette rotation, le point de contact £ du cylindre et de la sphère a subi, sur la circonférence du petit
cercle &’, un déplacement élémentaire égal à
a sina dy.
Higu25:
Le cylindre entrainé par la sphère a tourné de do; et, s’il n'y a pas eu glissement, on a
o du = asinx dy, MUR a o dw = asina— dû — — ds sin.
Fe r
Transportant la valeur de ds sin x dans la formule des
planimètres, on a
dA DIE PR ARENA Ê ee AE
d’où
A HE Ge s + ( À — — & —— (0 Const.
Pa 27 | et pour un contour fermé, © reprenant la même valeur, - A =ol-w.
Ce planimètre présente, par rapport aux appareils pré-
cédents, l'avantage d'avoir des lignes de glissement nota—
blement réduites.
Fig. 26.
L “ tree i :
ST s
Il n’y a glissement que dans deux cas:
1° Si l’on fait parcourir au traçoir une circonférence de rayon /, les rouleaux ne se déplaçant pas, le cylindre enregistreur ne tourne pas autour de son axe, mais il pivote autour du point o de l’axe de la sphère; ce point s'éloignant du centre de cette sphère, 1l se produit un léger glissement et le cadre du cylindre se soulève légèrement.
2° Lorsque le bras moteur est normal à l’axe des rou-
leaux, si l’axe du cylindre et celui de, la sphère ne se
rencontrent pas exactement et sont à une distance d, 1l se produit un glissement sur la circonférence du pétit cercle
de rayon d.
Planimètre linéaire à disque tournant. — Comme
dans le planimètre polaire à disque, la roulette intégrante P P que, =
est entraînée par la rotation d’un plateau sur lequel elle repose directement et qui tourne autour d'un axe perpendiculaire à son plan et passant par son centre.
L'appareil comprend (fig. 28) un chariot portant l’axe du disque s et monté sur deux roues R, R’ à rebords minces,
Tout l’ensemble se déplace le long d’un cadre reposant sur le dessin et formé de deux traverses parallèles. La traverse inférieure T porte une rainure servant de chemin de roulement aux deux roues R, R’. La traverse supérieure T’ est munie d’une crémaillère sur laquelle engrène un petit pignon p monté sur l’axe du disque et entraînant celui-ci dans le mouvement de translation du chariot.
Le plan de la roulette passe par le point A d’articula-
tion de la tige motrice avec le chariot; il en résulte qu'elle se déplace normalement à son plan, sans tourner,
si le bras moteur pivote autour de À. On peut donc ramener le déplacement élémentaire du planimètre à une translation entraînant la rotation du disque et, par suite, celle de la roulette autour de son axe, et à une rotation do du bras moteur pendant laquelle celle-ci ne tourne pas.
Lorsque le chariot s’est déplacé de dx, le plateau a
tourné de dy, tel que dx = r dy,
r étant le rayon du petit pignon. La roulette à tourné de dw, tel que p do = O'E dysin$.
Or O'E sin$ = O'D = O'A sinu.
On a donc CYR
p dw = O'A sin a dy — EE dx sin +,
et transportant cette valeur de dx sin « dans la formule
dA = ll dssins + © de,
il vient Lo TA SUN r duw + — £ EU 3 A — in | t = pr +=9+const.,
et, si l’on suit une courbe fermée,
(1) Are Ê ru.
Remarque. — Cette théorie est identique à celle du planimètre polaire à disque, et il est facile de vérifier que la valeur de À dans ce planimètre se réduit à l’expression (1), si l’on suppose que, le pôle s’éloignant à l'infini dans la direction AO’, L et R augmentent indéfiniment,
En effer, dans ce cas, la circonférence du disque polaire devient à la limite une droite perpendiculaire à AO’, et LOûrA
ETO) lorw loruw = — = ——————— = 2