DANS UNE CUISINE
Avec une morne indolence,
Quelques mouches viennent et vont ,
En zigzags, dôs^murs au plafond.
Leurs bourdonnements pleins de somnolende i
Endorment la cuisine, y font
L'ébahissement plus profond
Et plus magique le silence.
Or, tout en voisinant sur un plancher moisi A ce tout petit ronflement des mouches,
Le grand couteau dit au fusil