LE GÉANT ET LE NAIN
C'est à l'aube parmi d'innocentes forêts
Où l'oiseau se réveille aux pleurs de la rosée ;
La lumière renaît, humide, tamisée
Par l'amas engourdi des grands feuillages frais.
Un chêne est là dressé, la tête près des nues. Survient un nain, tenant entre ses mains menues Quelque chose qui jette au loin des éclairs froids... Puis, quand il a flairé cet arbre plusieurs fois,