‹ Les apparitionsChapitre 82 sur 100 · LE BATELIER · texte numérisé non relu

LE BATELIER

Lugubre, horrifiant les cieux, les paysages

Qu'ébranlaient, caverneux, des coups de foudre longs, La tempête, soufflant des hauteurs et des fonds, M'avait surpris, le soir, dans de grands marécages.

En hâte, je franchis bois, ravine, bruyère, Des fouillis de chardons, des nappes de bourbiers, Des pacages mouvants, bossus, creux et noyés, Et, sur la berge enfin je longeai la rivière.

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