SOUHAIT DE MON AME
Condamnée à toujours replier ses essors Dans sa prison de chair qui, malgré tant d'efforts, Ne peut que se traîner à Tégal du cloporte, Ma pauvre âme, souvent, me parle de la sorte :
« Au sein du libre espace où je me plais sans trêve Que n'as-tu donc le corps d'un voyageant oiseau, De .la pointe du roc ou du pied du roseau Prenant son vol ravi qui plonge et qui s'élèv^Lî