SOUHAIT DE MON AME
A tant hanter les airs, les forêts, l'arbrisseau, Les gouffres et les monts, la mer et le ruisseau, Tu vivrais la nature et tu saurais les rêves, Les mystères de Teau, des souffles et des sèves.
Toujours plus, te crierais-je — approche-toi des cieux ! Monte au diyiïi soleil ! brûle et trempe tes yeux A la pureté de ses flammes ! •
Cette enveloppe ailée étant digne de toi.
Nous ne serions pas loin de former, elle et moi, La société de deux âmes I »