‹ Les Arabes en Syrie avant l'Islam. Avec 32 figuresChapitre 62 sur 87 · V. 323; D. 96 ; DM. 191 = L. 12, etc · texte numérisé non relu

V. 323; D. 96 ; DM. 191 = L. 12, etc

138 LES ARABES EN SYRIE AYANT l'ISLAM

safaïtiques par un texte sur lequel nous avons quelques observations â présenter*.

DM. 550 a : 027 J« p ^iv p natt^ p pn^jS ]2 na^ï^S Syi ny Syi nSn Syi mi S:;i na« Sy o^n piîyS p

Dpas nn« nns i:m dSd nSn s w^r; nSiîi "onn ynm

« Par Ghâmit ben La thamân b. Ghâmit b. Chouraik b. 'An'am b. LaHhamân. Il a gravé en l'honneur de sa mère, de son oncle paternel (^b), de son oncle maternel, de 'Aum et de 'An'am. Son oncle maternel Sabâh Ta combattu. Que la consternation soit sur le fils de son oncle maternel Tarah ! (Ghâmit) faisait paître les brebis et (les) abreuvait à la mare lorsque son oncle maternel fit acte d'hostilité. 0 Allât, le salut ! Il a trouvé le campement de son frère, alors il s'esl vengé. »

Nous lisons maintenant un nom propre 'Aum, au lieu de restituer n]a27 « et de son oncle paternel », car ce titre est rendu par dâd. Ce nom propre DV est fréquent en safaïtique. On le lit 'Amm ; mais nous penchons pour *Aum, nom d'action de 'âma « marcher » en parlant du chameau. G'est l'original du grec AufjLoç.

Nous croyons devoir maintenir Tarah «comme nom propre sur lequel Ghâmit appelle la consternation. Il est même vraisemblable que le même personnage est cité dans un texte voisin DM. 499 :

mn bnp nnnn Sy nS[n

K et que la consternation soit sur son habîb qui a combattu

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