Stnsygowski, /. c, p
lb lues syrien et l akt arabe artëislaUoub 47
Dans une suite de triangles moulurés on saillie (fig. 12), on a sculpté dans la pierre, comme les Arabes sculptent le
Fig. 12. — Uu des pauucaux scalptâs de la façade du palalB (
bois, un décor qu*on ne serait pas surpris de retrouver sur |in tapis persan. Des pampres sortant d'un vase s'enroulent
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en rinceaux dans lesquels sont représentés une grande variété d'animaux, les uns fabuleux.
Tous les arts ont utilisé le zigzag ; mais ce n'est qu'en Perse qu'il fait partie intégrante des façades. Ce point a été mis en évidence par M. Dieulafoy qui en déduisait l'origine sassanide du palais de Mechatta^
M. Strzygowski s'efforce de saisir au loin la diffusion de ce motif décoratif, mais il oublie vite que seul l'emploi du zigzag pour les façades détermine le caractère perse et il fait intervenir des ivoires, une plaque de bronze et des chapiteaux qui ne sont pas comparables. Même, il qualifie zigzag la décoration en losange ou en réseau. A ce compte, on pourrait rapprocher de Mechatta des monuments syriens antérieurs à tous les documents nord-mésopotamiens ou persans sur lesquels s'appuie le savant professeur. Tel est l'autel nabaléen de 'Iré*, un monument de Ganatha' et le décor en losange combiné à des rosaces de SoadaV
Dans les comparaisons minutieuses qu'il institue pour les rosaces en relief, les ornements des moulures, la décoration en pampres, M. Strzygowski témoigne d'autant d'ingéniosité que de science. Si Ton résiste parfois à ses arguments, cela tient à ce que l'étude sur Mechatta est dominée par la thèse de l'origine non seulement orientale, mais nord-mésopotamienne de l'art byzantin. Gela tient surtout au petit nombre de monuments qui, jusqu'ici, peuvent donner lieu à des rapprochements.
Peut-on, à l'heure actuelle, rechercher l'origine du motif de la décoration en pampres qui a reçu sur la façade de