Glermont-Ganneàu, Journal des Savants, 1906, p
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constructeurs étaient païens.. Pour ces deux raisons, il ne peut 6lre question d'un Ghassanide, mais, comme Fa suggéré M. Glermonl-^anneau, d'un prince de i;Ura*.
- Un détail, d'ailleurs secondaire, confirme ces condusîous. H. Strzygowski a reconnu dans un dessin grossier gravé sur un bIpCf la repi'ésentatioQ d'un roi sassanide. Le dessin nous est décrit Èomme une figure coiffée de la couronné ailée, le bras droit levé tenant un coutelas*. Il suffit de com-: parer les monnaies sassanides ou les reliefs sculptés sur les chapiteaux d'Ispahan et de Bisoutoun pour se convaincre
Fig. 13. — Décor iculpté de l'andeDoe moiquée de Damaa.
que le bras et le coutelas ne sont qti'un des fanons de la couronne flottant au vent.
La représentation d'un roi sassanide en est confirmée et cette accointance perse souligne toutes celles que nous avons signalées plus haut. On peut même remarquer que la couronne est du type ancien. On sait, en effet, que lihosroès II (59 1-628) adopta en montant sur le trône une forme nouvelle de couronne dans laquelle le ballon était remplacé par un croissant. Cette couronne fut portée par les derniers souve-