‹ Les arachnides de Belgique (volume 2)Chapitre 3 sur 23 · XII. s · texte numérisé non relu

XII. s

EPEIRA CORNUTA, Clerck, 1757.

(PI. VII, fig. 1, \a, U, \c, \d, ie, If, \g, \h, M, \j, U, il, im, in, io.)

1757. Araneus cornutus, Clerck, Svenska spîndlar, p. 59, pi. I, tab. II.

1789. Aranea umbratica, Olivier, Encyclopédie méthodique, t. IV, p. 201.

1802. Aranea apoclisa, Walckenaer (ad pariem), Faune parisienne, t. II, p. 195.

1805. Aranea folium, Schranck, Fauna Boica, t. III, tab. I, p. 240.

1805. Epeira apoclisa, Walckenaer (ad partem), Tableau des Aranéidcs, p. 61.

1854. Epeira apoclisa, Hahn, Die Arachniden, t. II, p. 50, fig. 116.

1855. Epeira arundinacea, C. KocIi in Herrich SchaefFer, Deutschlands Crustaceen, Myriapoden und

Arachniden, 151, 18-20.

1857. Epeira apoclisa, Walckenaer, Histoire naturelle des insectes (Aplères), l. II, p. 61.

1851. Epeira cornuta, Westring, Fôrteckning ôfver till nârvarande tid kânda, etc., p. 54.

1861. Epeira cornuta, Westring, Araneœ Suecicœ, p. 54.

1864. Epeira apoclisa, Blackwall, Spiders of Great Britain, t. II, p. 525, pi. XXIII, fig. 257.

1866. Epeira cornuta, Menge, Preussische Spinnen, t. I, p. 58, pi. VIII, tab. VIII.

1870. Epeira cornuta, Thorell, Remarks on Synonyms, p. 15.

1874. Epeira cornuta, E. Simon, Les Arachnides de France, t. I, p. 108.

1878. Epeira cornuta, L. Becker, Catalogue des Arachnides de Belgique. (Ann. de la Soc. ent. de

Belgique.) 1881. Epeira cornuta, Cambridge, Spiders of Dorset, t. II, p. 275.

DESCRIPTION

Mâle (fig. la). — Céphalothorax fauve rougeâlre, avec la parlie céphalique assez allongée ; les stries céphaliquessont beaucoup moins sensibles que la strie thoracique, qui est bien indiquée. Le plastron est noir; il y a quelquefois une tache fauve dans le milieu. Les pattes sont fortes, fauves, excepté les fémurs, qui sont jaunes à leur base et bruns à l'extrémité.

Ordre de longueur dvs pâlies : 1, 2, 4, 5.

La patte-mâchoire (fig. \n) est fauve; la pointe de la base du tarse est courte; on remarque dans le milieu une très longue apophyse courbée et qui se divise en deux pointes vers son extrémité.

L'abdomen, plus grêle que celui de la femelle, offre la même coloration et presque les mêmes dessins.

Femelle (fig. 1). — Le céphalothorax est un peu plus pâle que celui du mâle, avec la partie céphalique plus large.

Les chélicères et le plastron sont noirs.

Les pattes sont presque semblables à celles du mâle, avec des anneaux bien marqués au bout des tibias.

L'épigyne (fig. Io) est munie d'un crochet court, droit, mince, qui ne dépasse pas le scape ; les parties latérales de celui-ci sont noires.

L'abdomen est fauve clair, plus ou moins pâle; le folium, échancré en avant, en occupe le tiers postérieur; dans le haut existe une tache double, noire, triangulaire, entourée d'un grand espace clair bordé d'une autre tache noire découpée; le folium est coupé par une bande pâle renfermant une longue tache effilée, noirâtre, doublée d'un trait ou d'un point blanc; quelques traits clairs coupent horizontalement le folium, qui est bordé de blanc.

Je figure (fig. ib) une singulière variété femelle que j'ai rencontrée plusieurs fois; l'abdomen est blanc, avec le folium verdâtre, finement pointillé et bordé de noir; le céphalothorax est brun recouvert comme le type de poils blanchâtres; elle est assez fréquente aux bords de la Meuse, dans la province de Namur.

MOEURS. Cette Epeire est commune en Belgique; elle hiverne; on peut donc la rencontrer depuis les

premiers beaux jours du printemps jusqu'à la fin de l'automne; elle affectionne surtout le bord

de l'eau et tend sa toile sur les roseaux et les autres plantes élevées; cette toile est le plus souvent

oblique, fort grande et toujours située dans les parties bien découvertes; j'en ai observé beaucoup,

suspendues au milieu de ruisseaux de plusieurs mètres de largeur: les points d'attache étaient

des joncs ou de longues graminées penchées sur l'eau; quelques fils très solides rattachaient ces

dernières à la rive.

Leurs retraites sont variées à l'infini et diffèrent selon les matériaux dont disposent les araignées.

Le plus souvent elles replient une feuille de jonc, dans l'angle de laquelle elles se tissent une coque soyeuse, très serrée, dont l'ouverture est toujours située par-dessous (fig. H, 11).

Souvent encore elles réunissent trois feuilles d'ortie en pliant à demi celle du milieu dans laquelle se trouve la retraite, dissimulée par les deux feuilles de dessus (fig. ik); j'ai observé plusieurs fois deux de ces retraites aboutissant à la même toile.

J'en ai vu d'autres qui s'étaient établies dans le cœur d'une grande marguerite blanche dont les pétales étaient repliés (fig. \d).

Quelquefois elles s'établissent eucore à l'extrémité des graminées ou des plantes basses flétries, surtout au commencement du printemps (fig. \h, \g).

Pour passer l'hiver, elles se tissent contre une tige une coque plus serrée, qu'elles cachent souvent à l'aide de débris ou même d'une feuille morte entière qu'elles courbent en l'entourant d'un véritable bandage de soie; cette retraite est alors hermétiquement fermée (fig. de); elles la rouvrent aux premiers beaux jours.

Les mâles se construisent un refuge plus grossier : ils croisent quelques fils sur une touffe de fleurs fanées ou replient légèrement une feuille de jonc; ils se glissent parfois simplement dans la tige creuse d'un roseau ; vers le matin et le soir, on voit ces Epeires cramponnées au centre de leurs toiles; elles se réfugient dans leurs retraites pendant la grande chaleur du jour.

Les deux sexes vivent en bonne intelligence et l'on trouve fréquemment le mâle et la femelle enfermés dans le même réduit, l'été aussi bien que l'hiver; c'est même là qu'a souvent lieu l'accouplement, que j'ai observé plusieurs fois. Il s'effectue presque toujours le matin. Lorsque le mâle approche, la femelle sort précipitamment de sa retraite et court à sa rencontre, ce qui ne paraît pas l'effrayer beaucoup; ils avancent tous les deux par mouvements saccadés; lorsqu'ils sont tout près l'un de l'autre, que les têtes se touchent, ils enlacent leurs pattes antérieures pendant quelques secondes; la femelle est posée sous la toile et le mâle par-dessus; il avance un peu, dépasse sa tête et tend vers l'épigyne les extrémités de ses pattes-mâchoires; il recommence ce manège douze à quinze fois en une minute; puis, s'éloignanl un peu, il reste parfois près d'un quart d'heure immobile; la femelle a regagné le centre de sa toile; mais au premier mouvement du mâle, elle se précipite vers lui pour recommencer encore; et cela dure souvent trois à quatre heures.

La femelle dépose ses œufs, qui sont d'un brun jaunâtre, sur une couche de soie peu serrée qu'elle entoure ensuite de soie jaune pâle; elle construit parfois plusieurs cocons les uns auprès des autres, à proximité de sa toile; chacun de ces cocons renferme de soixante à deux cents œufs toujours agglutinés.

DISTRIBUTION GÉOGRAPHIQUE

Toute la Belgique.

Toute la Hollande.

Toute la France (E. Simon).

Belgique.

Hollande.

France.

Angleterre.

Ecosse : Castle Douglas, Aberdeen. — Répandue dans toute l'Angleterre et l'Irlande.

Russie.

Jekaterinoslaw. Nikopol, Perekop, Simferopol. — Sibérie occidentale : vallée de la Sygra, entre Liapine et le confluent de la Sosva. — Vallée de la Sosva, entre Bérésov et Samarova.

Autriche-Hongrie.

Tyrol. — Bohême. — Hongrie : S. Ujhely, Sarospatak, 0. Liszka, Tokay, Szcrencs, Zombor, Szôllôske, Szomotor, Lelesz, Velejte, Terebes. Mezôlaborcz, Izsnéle, Bustyahâza, Torna, Iglo, Felfalu, Hatvan, Kalocsa, Dorosma, Berkesz, Buzâd. Rékâs, Temesvâr, Vinga, Nagyvârad, Kolozsvâr. Torda, Lipik, etc.

Prusse : environs de Bonn.

Allemagne.

Italie.

Vénétie. — Piémont : Turin, Asti, Cérisoles. — Lombardie : Milan, Cassano, Bergame, Crema, Crémone. — Romagne : Bologne. — Naples. — Sicile. — Bords du lac de Corne,

Suisse.

Tessin .- Chiasso, Lugano, Locarno. — Berne. — Lucerne.

SuÈDE-NoRWÈGE.

Turquie d'Europe et Turquie d'Asie.

Environs de Constantinople. — Palestine.

Athènes. — Iles Ioniennes.

Algérie. — Tunisie.

Wisconsin.

Grèce.

Afrique.

Amérique du Nord.

SYNONYMIE

EPEIRA PATAGIATA, Clerck, 1757.

(PI. VIII, fig. 3, 3a, 3b, 3c, M, 3e.)

1757. Araneus patagiatus, Clerck, Svenska Spindlar, p. 38, pi. I, lab. X.

1757. Araneus ocellatus, Clerck, Svenska Spindlar, p. 36, pi. I, tab. IX.

1802. Aranea apoclisa, Walckenaer (ad partem), Faune parisienne, t. II, p. 195.

1805. Epeira apoclisa, Walckenaer (ad partem), Tableau des Aranéides, p. 61.

1834. Epeira dumetorum, Hahn, Die Arachniden, t. II, p. 51, fig. 117.

1837. Epeira apoclisa, Walckenaer (ad partem), Histoire naturelle des insectes (Aptères), t. II, p. 61.

1845. Epeira patagiata, C. Kocb, Die Arachniden, t. XI, p. 115, fig. 916-919.

1861. Epeira patagiata, Westring, Araneae Suecicae, p. 36.

1864. Epeira patagiata, Blackwall, Spiders ofGreat Britain, t. II, p. 329, pi. XX1V, fig. 239.

1866. Epeira patagiata, Menge, Preussische Spinnen, t. 1, p. 60, pi. VIII, tab. IX.

1867. Epeira patagiata, Ohlert. Araneiden oder echten Spinnender Provinz Preussen, p. 24. 1867. Epeira silvicultrix, Ohlert, Araneiden oder echten Spinnender Provinz Preussen, p. 25. 1870. Epeira patagiata, Thorell, Remarks on Synonyms, p. 16.

1874. Epeira patagiata, E. Simon, Les Arachnides de France, t. I, p. 110.

1878. Epeira patagiata, L. Becker, Catalogue des Arachnides de Belgique. (Ann. de la Soc. ent. de

Belgique.)

1881. Epeira patagiata, Cambridge, Spiders of Dorset, l. M, p. 277.

DESCRIPTION. Mâle (fig. 3a). — Céphalothorax brun rougeâlre, garni de poils blanchâtres; les stries sont

fortement indiquées.

Les pattes, fauves, sont annelées aux tibias et aux métatarses; l'extrémité des fémurs est noirâtre.

Ordre de longueur des pattes : 1, 2, 4, 3.

Patte-mâchoire (fig. 3c) peu allongée; la pointe qui termine la base du tarse est courte; l'apophyse du milieu se divise dans le bas en deux parties égales, creusées par-dessus.

L'abdomen, plus élevé que celui de la femelle, est brun plus ou moins fauve; dans le haut, on distingue une tache en forme de V renversé; le folium, parfois peu distinct, surtout dans la partie antérieure, est entouré d'une ligne claire.

Femelle (fig. 3). — Le céphalothorax est semblable à celui du mâle; les yeux du milieu sont disposés en carré; ceux du premier rang sont plus gros et plus séparés que ceux du second rang; les yeux de côté, égaux, se louchent et sont fortement séparés du groupe du milieu (fig. 3b\

Les pattes sont presque semblables à celles du mâle; la patte-mâchoire est annelée plus ou moins distinctement.

Le plastron est noir ainsi que les chélicères.

Le ventre est brun; la partie noirâtre du milieu est limitée par deux bandes claires, courbées.

L'abdomen est jaunâtre clair, quelquefois un peu fauve; dans le haut, le V renversé est entouré d'une partie foncée; le folium est presque toujours (en Belgique) indistinct dans le haut, mais bien marqué dans la partie inférieure, où il est entouré d'une ligne blanche un peu découpée; le milieu, ouvert, renferme un trait noir longitudinal.

L'épigyne (fig. 3d) est munie d'un crochet foncé, étroit, un peu élargi à son extrémité.

MOEURS. Cette Epeire, comme l'espèce précédente, recherche les endroits humides; sa toile est semblable

à celle de la comuta.

Elle me paraît rare en Belgique. Ses mœurs me sont inconnues, mais doivent se rapprocher beaucoup de celles de l'espèce précédente.

Belgique.

DISTRIBUTION Toute la Belgique (rare). GÉOGRAPHIQUE. Hollande.

Toute la Hollande.

Autriche-Hongrie.

Tyrol. — Hongrie : S. Ujhely, Sârospatak. Tokay, Szerencs, Lelesz, Terebes. Nagymihâly, Varanno, Mezôlaborcz, Homonna, Szinna, Szinnaikô. Bocskô, Bartfé, Tatra, Pancsova, Rékâs, Orsova, Szamosujvâr, Kolozsvâr, Monostor. Szamosfalvi, Sôstô, Borszék, Prâzsmâr, Olocac. Plitvica, etc.

Italie.

Venétie — Piémont. — Lombardie.

Suisse.

Tessin : Lugano. Chiasso — Lucernc, vallée de la Reuss.

Angleterre.

Dorset : Bloxworth, Marden-Park (rare).

Allemagne.

Prusse : environs de Bonn — Bavière. — Silésie.

SUÉDE-JNORWÈGE.

Pasvig.

Danemark.

Russie.

Jekaterinoslaw, Simferopol. — Tout le sud de la Russie. — Sibérie occidentale : vallée inférieure de la Chongor (64° de lat. N.). — Liapine sur la Sygra, vallée de la Sosva.

Amérique du Nord.

Canada : Montréal. — Environs de JXew-York. — Massachusetts, Washington. Philadelphie, etc.

SYNONYMIE

EPE1RA ADIANTA, Walckenaer, 1802.

(PI. IX, fig. i, \a, \b.)

1802. Aranea adianta, Walckenaer, Faune parisienne, X. II, p. 199.

1804. Aranea marmorea, Panzer, Systematische Nomenclatur, p. 24-3, in Schaeffer, Iconum insectorm»

circa Ratisbonam, t. I, tab. XIX, tig. 12.

1805. Epeira adianta, Walckenaer, Tableau des Aranéides, p. 60. 1833. Epeira segmentata, Sundevall, Svenska Spindlarnes, p. 247. 1839. Miranda pictilis, C. Koch, Die Arachniden, t. V, p. 50, fig. 369. 1861. Epeira adianta, Westring, Araneae Suecicae, p. 51.

1864. Epeira adianta, Blackwall, Spiders of Greal Britain, t. Il, p. 348, pi. XXV, fig. 251.

1866. Miranda adianta, Menge, Preussische Spinnen, L I, p. 69, pi. II, tab. XV.

1870. Epeira adianta, Thorell, Remarks on Synonyms, p. 23.

1874. Epeira adianta, E. Simon, Les Arachnides de France, 1. 1, p. 111.

1878. Epeira adianta, L. Becker, Catalogue des Arachnides de Belgique. (Ann. de la Soc. ent. de

Belgique.) 1881. Epeira adianta, Cambridge, Spiders of Dorset, t. II, p. 261.

DESCRIPTION. Mâle. — Céphalothorax fauve verdâlre, bordé d'une ligne brune.

Les pattes, fauves ou jaunâtres, sont annelées; .l'extrémité du fémur est souvent rouge-brun assez vif.

Ordre de longueur des pattes : 1, 2, 4, 3.

La patte-mâchoire (fig. la) est allongée; deux long crins surmontent la patella; la pointe qui prolonge la base du tarse est longue, un peu recourbée à son extrémité; l'apophyse du milieu est courte et munie d'un petit crochet dans le haut.

L'abdomen, plus fin que celui de la femelle, présente à peu près les mêmes dessins et la même coloration.

Femelle (fig. 4). — Le céphalothorax et les pattes se ressemblent dans les deux sexes.

L'épigyne (fig. 16) est munie d'un crochet fort court et presque aussi large que long, terminé en pointe peu distincte.

L'abdomen, ovale, est fauve-rouge; dans le haut, il est largement bordé de taches blanches découpées, suivies de deux taches blanches un peu obliques; dans la moitié inférieure, une bande blanche bien festonnée sur les bords descend presque jusqu'aux filières; dans le milieu de celte bande, une partie rouge renferme un trait blanc plus large dans le haut; on remarque encore des taches blanches sur les parties latérales. Ces taches, d'un blanc très pur, semblent comme émaillées sur le fond rougeâlre; le ventre est noir, orné de deux bandes blanches et de quatre petits points blancs disposés autour des filières.

MOEURS. Cette belle Epeire n'est véritablement commune en Belgique qu'au bord de la mer, dans les

dunes; elle file une grande toile régulière dont le fil central aboutit à la retraite, qui est arrondie, composée de soie très blanche et ouverte largement par-dessous; elle se tient le plus souvent dans le centre de sa toile, surtout le matin et le soir.

Elle rapproche quelques feuilles et dans cette espèce de réduit elle suspend son cocon, qui est moins rond que celui des autres Epeires.

Je ne Tai jamais observée dans les environs de Bruxelles.

Belgique.

DISTRIBUTION Luxembourg : Redu (rare). GÉOGRAPHIQUE. Flandre occidentale : Ostende, Blankenberghe. Heyst-sur-Mer, La Panne, Knocke.

Scheveningue (rare).

Paris (rare). — Aube. — Normandie. — Provence. — Pyrénées. — Corse (commune) (E. Simon.)

Russie.

Crimée : Jekaterinoslaw. — Commune dans tout le sud de la Russie.

Autriche-Hongrie.

Tyrol : Trente — Bohême. — Hongrie : Kôrtvélyes, Debreczen, Berkesz, Baziâs, Kolozsvâr, Fiume,

Buccari, San Cosmo. etc.

Italie.

Vénétie : Vérone, Chioggia. Rovigo. — Lombardie : Milan, Cassano, Monza. — Piémont : Turin, Chieri,

Carignan. Asti. — Romagne : Bologne. — Naples. — Sicile. — Ile de Caprû— Sardaigne. — Toscane.

— Ile d'ischia.

Suisse. .

Tessin : Stabio, Lugano. — Oberland.

Angleterre.

Hampshire. — Leicestershire. — Dorsetshire : Bloxworth, Lulworth

Allemagne.

GaÈCE.

Suède-Norwège. — Danemark.

Silésie. — Prusse.

Environs d'Athènes.

Entre Jérusalem et Nazareth.

Algérie.

Chili.

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