‹ Les archives de VeniseChapitre 49 sur 176 · DES DEPECHES ANTERIEURES A · texte numérisé non relu

DES DEPECHES ANTERIEURES A

ques vénitiens sur la France seule peut être applicable aux mêmes recherches à faire sur toutes les puissances avec lesquelles Venise eut des rapports entretenus par des négociateurs et des agents. En dire davantage à cet égard, dans ces présentes pages, serait donc chose inutile. Mais de 1533 à 1555, environ, recommencent sinon les ténèbres absolument, du moins une sorte de silence irritant pour celui que l'étude des registres de Sanudo avait familiarisé avec des récits expansifs. Marin Sanudo , en effet, n'eut point de continuateur, et ce n'est qu'à de rares intervalles , pendant les quinze ou dix-huit années qui nous séparent de la date des recueils originaux et réguliers, que l'on rencontre quelques débris partiels de correspondances. Enfin, et en un mot, l'unité et l'harmonie dans les dépêches des ambassadeurs vénitiens adressées des différents États de l'Europe au Sénat ne peuvent être considérées comme véritablement établies et conservées sous une forme officielle qu'à dater des dix premières années de la seconde moitié du seizième siècle, nous voulons dire de 1550 à 1560. Jusque-là, en fait de dépêches, ce ne sont que fragments, recueils partiels, morceaux et épisodes. Assurément, ils ont leur utilité et leur intérêt propre : et singulièiement dédaigneux serait l'historien qui n'en ferait cas ! ' Mais

1 Pour se rendre compte de l'important service que ces documents même isolés peuvent rendre dans un récit où les circonstances politiques les plus {'raves sont en jeu, voyez le chapitre i*"" du douzième livre de la Sloiia dociimcntala di Veuezia, jiai- Romanin (t. V, p. 50 et passitn jusqu'à la Un du cliapitre), les dépêches si curieuses et si animées des ambassadeurs Sébastian Radoer, Zaccaria Contarini et lîernardo Trevisan auprès de Ludovic le More, en 1493, 1 W4 cl 1495, et celles de

<[iie sont-ils à côté de ce qu'ils étaient lorsque les flammes, implacables en leurs effets, n'avaient point passé sur ces

Francesco Foscari, accrédité auprès de l'Empereur Maximilien, le 30 mai 1496 , époque des {juerres italiennes. Ces dépêches proviennent des recueils manuscrits de la IJibliotlièque de Saint-Marc el Cicogna. Voyez aussi l'intéressante publication des Depccliex du même Francesco Foscari, faite par les soins érudits de M. Tom.maso Gar dans VArchivio storico Italiano, t. VIII, et Trois années de [ histoire de Charles-Quint (1543- 1546), d'après les dépêches de l'ambassadeur vénitien Reruardo Navagero, par M. Gacqard, directeur des Archives royales de lielgiquc. Le savant M. Gachard, l'infatigable et heureux chercheur de tant de monuments écrits, a fait remarquer avec raison combien sont rares dans les dé[iôts de manuscrits en Europe les recueils de Dépêches de ces Ambassadeurs de Venise. Les copies des Relations, au contraire, abondent; mais rien de moins commun que les dépêches. Il importerait peu du reste qu'il y eût — et il s'en trouve quelques-uns — des registres en copie des dépèches de ces ambassades, postérieures à la période de 1555 à 1560, puisqu'il dater de cette époque les originaux sont aux Archives de Venise, accessibles à tous les studieux. Mais, nous ne saurions trop le dire, toutes celles qui pourront être signalées comme étant antérieures à cette date constituent utu; découverte véritablement précieuse. Voici, pour l'instruction de chacun, les différents recueils des dépêches antérieures à 1555 relatives à différents pays et qui existent i-ii différents dépôts :

HONOIUE Hegistrum Litterarum doniinoruni Zaccaria Coula-

reno et Jacobi de Prlolis, Ambaxatorum Venetiarum ad Ludovicum Regem Hungari;e.

A'nuo MCCCLXXix. {^Bibliothèque de Saint-Marc, classe VI, codex ccxcix.)

Naples He)>istrum Litterarum dominorum Nicolai Mauro-

ceno doctoris, Zaccharia Contareno, Jacobi de Priolis, Joannis Gradonici et Michieli Mauroceno, Ambass. Veneliarum ad dominum Carolum de Durachio, pro pace traclanda, 1379. Epistohe i.vi. (/'/., ibid.)

SiENNK Francesc<j Coutarini. Leltrrr délia sua ambasciara

a Siena. Mars 1454 au 17 septembre 1455. (IfibHothèijue de Srdnl-Marc, classe VU, codex

MCCVII. I

DES DÉPECMFS A NTliRIEURES A 1530. 27!»

sévères murailles de lo Secrète, où apparaissaient clans un ordre admirable tous ces papiers de la diplomatie véni-'

GnÈcE Kï Perse. . Letleie al Sonato di Giosofat Bnrbnro, lejjato al Re di Per.sia, 1472-1474. (Codici Fosca/inl.)

Empereir Zaccaria Contarini et Girolamo Lion, -tf/^e/x- scriue

iieir ainba.sciata a Massimiliano I" (13 iiovemhrc 1493 au 18 mars 1494) (]iil>liotltè(/ue Je Saint- Marc, classe VII, codex mxliv), et 1495. (Classe VII, codex Dccxcrx.)

Drc DE Mii.AN. . . IHxpacri di Sebastiano Radoer o Renedetto Trevisaii (jratori a Ludovico il Moro. Déceml)re 1494. (^Bibliothèque de Sainl-Mavc , idasse VII, codex nxi.vii.)

Empeueir IHspacri al Senato Vciieto di Francesco Foscari c

di aldi oralori presso l'Imperatore Massimiliano ]" iiol 1496. (Manuscrits Cicorfiia.J

iMiPKREUn Rcjjistrniii AfV/c/rtMOM Francise! Capello oratoris a<l

Massiinilianuni I. Dn 25 août 1501 an 6 dik'embi'e 1502, et du 30 mai 1504 au 24 novembre 1505. (^Bibliothèque di- Suint-Marc, codex Dccccxc.)

EMPEiiEi'n Registrum L/tte;-a/(//» doriiini VinrentiiQuirino ora-

loris ad Massimiliainnn I. Du 26 février 1506 (m. V.) al 2] mai 1.507. (^Bibliothèque de Saint- Marc, classe VII, codex ncccci.xxxix.)

Duc DE RoUROOr.XE. Re{;isfrinn Litterannn V. Ouirino oratoris ad Filippum Ducem Rnr.;;Mndi:c. Dn 27 février 1505 au 24 mars 1.506. (^Jiiblinthèqne de Saint-Marc , codex Mcxxix.)

EsPAOXE fjcttere di l'ranccsco (îornei- Anibaxiator al 15c di

Spagna. Du 5 janvier 1508 an 30 octobre 1509. (Bibliothèqnt' de Saint-Marc , classe Vil, codex

MCVIII.)

RoMK I)i\jiti<(i (Icir A ndiasci.ilor Anlonio ( liiisr iiiiaiii a

Roina, 1.502-15(t.5 ; di varii Ainb.iscialori , idem . 1509; di .Marco Minio, idem, 1516-1520.

Axni.ETEiiiiF. .... Sebastiano (>iustinian. l.etrci-e serine al Scnalo iiella sua ambasciata al lie d'Ingliillerra. De janvier 1515 à juillet 1519. [Bibliothèque de Saint- Marc.)

EsiACNK Gasparo Coutarini. l.rtiere scrilte al Senilr> nclla

tienne, qui, sans nul doute, renfermaient les confidences de la politique et rima.<]e de ceux qui l'avaient dirigée

Ambasciata a Carlo Ouinto. Du 23 mars l.")21 an 25 juillet 1525, {Bibliothèque de Saint-Marc, classe VII, codex mcx.)

Espagne Di.tpatti al Senato del N. H. Andréa Nava{;er(>

Anihasciatore alla Corte di Spaffna. Du 21 juillet 1524 au 28 octobre 1527. [Bibliothèque de Trevise : manuscrits.) Et autres dépêches du 17 novembre 1527 au 20 avril 1529.

BoME Leltere dell' orator Gasparo Contarini nelia sua

Ambasciata a Ronia. 21 mai 1528 au 5 novembre 1529. [Bibliothèque de Saint-Marc , classe VII, codex MXLiii.)

France Dispacci di Antonio Venier e Francesco Pisaiii

Andjasciatori al Re di Francia. Du 3 septendire 1530 au 5 déceudjre 1532. [Archives de Venise , Miseellanées, codici in volumi, n" 41 6.)

Rome Dispacci di varii Ambasciatori, de 1535 à 153().

France Dispacci scritii dall' Ambasciator in Francia al

confjresso di ]Ni/.za, 1538.

EMPEiiErn Dispacci dell' Andjasciator Moccnigo a Carlo

Ouinto, 1538-l."i40.

France Dispacci dell' And). Matteo Dandolo al Re di

Franza, 1540-1542. (Codici Foscarini.'j

E-MPEisEï I! Registre di Lettere di Bernardo JNavagero e di

Domenico Morosini Ambasciatori a Carlo Ouiiilo Imperatore. Du 17 septendjre 1543 au 2.5 décembre 1545. [Bibliothèque de Saint -Marc, classe ^'II, codex Dccccxcti.) Et le uiêuie, jusqu'au .30 mai 1546, [Codici Foscarini.")

FmviK. /^/.syjrtccj deir Ambasciator Francesco Giustinian al

Re di Fran<ia, 1546-1549. [Archives de ]'enise : Miseellanées ou Codici Foscarini.)

Mii.AN /J/syx/cc/ del résidente a .Milano, 1547-1550.

Espagne Z'/v/jan,-/ dell' And>. Mocenigo alla Coiie tli Spagna,

Rome Dispacci dell' Am\i. Malteo Daudolo alla Corle di

Roma, 1549-1551.

Empeheiii Dispacci di'Wi Ainb'' F. Radoer et D. Morosini alT

depuis peut-être quelques siècles? Par ce qui en reste aujourd'hui, ])ar ces fragments épars de dépêches rencontrés et réunis à force de recherches et de patience , par ces quelques volumes, les uns d'une date, les autres d'une autre , et qu'on ne peut que signaler sans homogénéité ni suite, jusqu'à l'époque que nous avons dite, notre pensée ne peut que se reporter sur un de ces emplacements d'ancienne ville romaine ou grecque , au lendemain d'un passage de barbares. Que sont devenues les œuvres des sculpteurs? Où sont les statues et les colonnes élégantes des tenq)Ies? Des premières il n'est plus que des moiceaux épars , le hras de l'une , le torse de l'autre ; des secondes, voici la l'euille d'acanthe brutalement détachée des chapiteaux qui les couronnaient; ce ne sont que débris des plus beaux ouvrages transformés euxmêmes en pièces méconnaissables. Laissons maintenant ces discours et regardons les séries, telles qu'elles ont été conservées et telles qu'elles se présentent aux yeux du chercheur dans les Archives actuelles. Nous suivrons l'ordre alphabéti(pie italien des Puissances auprès des-

Imperatorc Carlo Qiiinto, in Augnsta, du T juillet J5.")(> au 11 mars 1551. (Cudice Foscaiini.) 1552-155V.

RoMK Lrllcic drli" Aiiihas. lîoi-nardo Aavajjpio alla Corte

di Roina. l)ii 7 septembre 1555 au 4 septembre 155(5. ( liihliot/ièquc de Saint- Marc , (lasso VII, codex mxcvii.) Et du 5 S(;|)teinbre 155Gau() novembre 1557. (Coclici Foscariui.) Et Regislro dell' Andjascieriu di Marc Ant. Lta Mula, du IS u»ai 1560 au 23 novembre. (Codicf /•o,«cc(ri»/ ) , et idem au 25 février

«jiielles les Ambassadeurs ou les Résidents, auteurs de ces dépêches, étaient accrédités :

COSTANTINOPOLI (Gonstantxnople).

La correspondance qui a été conservée comprend deux cent quarante-deux volumes, dont cinquante-quatre pour le seizième siècle, cent onze pour le dix-septième et quatre-vingt pour le dix-huitième. Elle n'est régulière qu'à dater de l'année 1552; les dépêches précédentes appartiennent aux années 1527, 1540 et 15 41, c'est-à-dire au grand règne du sultan Soliman. Les représentants de Venise auprès de la Cour du Sultan y avaient le titre soit de Bailo, soit d'Ambassadeur, soit d'Envoyé. M. Vincenzo Lazari ' a dressé un tableau du personnel diplomatique de Venise à Constantinople pendant le seizième siècle, duquel il résulte qu'il y eut, de 1507 à 1598, trente haili, et de 1502 à 15î)5 vingt-deux ambassadeurs {oraXori) , quatre envoyés {inviati) et quatre vice baili. Au dix-septième siècle il y «ut dix-sept haili et quatre ambassadeurs. Mais il importe de définir ici la signification du terme de Bailo, consacré jadis par l'usage vénitien, et que les diplomates ou écrivains français, lorsqu'ils avaient lieu de parU'r de lui el de ses actes, appelaient le haïle. « Après la perte de Constantinople par ceux de la race latine, en 1261 , dit l'écrivain Lazari, le représentant de Venise continua à v résider; il était

' Voyez l'Avant-j)r()|>os et l'Introtluctioii an Umu- IX de la RaccOi.ia Ai.iiKni (Florence, 1855), tiavail iniéressaiii Je M. Vincenzo Lazari sur la Cour ottomane et les Amliassadeni-s de Venise : « Criitil iulnrnii iille Lraazioni Veiwtp alla Porto OtlimiKiia nel sevol» \\\. »

changé tous les deux ans et avait le titre de hailo, bajulus, vocable dont la signification ancienne de pédagogue, tuleur, devint celle de défenseur des personnes et des biens des concitoyens en pays étranger. Girolamo di Pietro Minotto, élu le 15 mars 1450, était bailo à Gonstantiiiople auprès du dernier Empereur grec de la famille des Paléologue, alors qu'en 1453, le 29 mai, Mahomet II s'empara de la capitale. Le hailo, fait prisonnier, fut bientôt mis en liberté et retourna à Venise, où des négociations avaient déjà cours entre la Républicpie et le Sultan victorieux pour que l'envoi d'un bailo ayant les mêmes droits et les mêmes obligations qu'il avait sous la domination grecque, pût être continué. En effet, l'année suivante, Bartolomeo Marcello, ambassadeur de Venise à Mahomet II, fut accrédité bailo auprès de ce souverain. A cette époque (1454) commence donc la série des baili a la Cour ottomane , non interrompue |)endant le quinzième siècle, sauf pour motifs de guerre, de 14G5 à 1 M '3 et de 1493 à 1507.

La charge de bailo était celle d'un ambassadeur ordinaire, mais un traité de j)aix ou uihî trêve, l'avènement d'ini Sultan au trône, la circoncision d'un prince, une victoire signalée, étaient autant d'occasions qui pouvaient nécessiter l'envoi d'un ambassadeur extraordinaire Le bailo et l'ambassadeur devaient être de sang p.itricien. il appartenait au Grand Conseil [Maggior Covsiglio) d'élire le bailo par quatre tours de scrutin, et an Sénat de désigner ^ambassadeur ou ïeiii'0)é. Il était d'usage qu'ini bailo demeuràten chargependantdeuxans, mais connue il devait attendre l'arrivée de son successeur,

il en r(îsultait que le séjour qu'il faisait auprès de la Cour du Turc était presque toujours de trois ans.

Au seizième siècle, le hailaggio à Constantinople était la plus honorable et la plus importante ambassade que pût ambitionner un Vénitien. Les rapports de Venise avec la Porte , souvent hostiles , toujours suspects, alors même qu'on échang^eait les plus vives manifestations amicales , exigeaient qu'un tel poste fût occupe par les hommes les plus habiles et les plus experts dans les négociations internationales. Mais les choses changèrent avec le cours des temps, et l'importance du hailaggio à Constantinople finit par céder le pas à celle de l'ambassade à Rome; aussi dans le dernier siècle la résidence orientale n'était-elle, en réalité, qu'une occasion de faire de gros bénéfices et de rétablir une économie domestique déjà altérée... »

Le nombre et la spécialité des affaires vénitiennes avec Constantinople et l'Orient étaient si exceptionnels et si considérables, que le gouvernement avait estimé nécessaire la formation , dans ses Archives , de registres rédigés en dehors de ceux qui renfermaient les affaires étrangères en général. De là une série toute particulière qu'il importe de consulter sous le titre de : Deliherazioni del Senalo : Costantinopoli, s'étendant de 1556 à 1790, et comprenant soixante-deux volumes.

1 IRENZE (Florenci).

Les dépêches datées de Florence ne commencent à être régulières qu'en 1588, et elles ont pour limite l'an-

liée 1677, formant ainsi une collection de soixante-dixhuit volumes '• H y eut cependant, sans parler des résidents, trois ambassadeurs élus pour Florence au quatorzième siècle, dix-neuf au quinzième, et onze au seizième. Parmi les restitutions faites par la Cour de Vienne aux Archives de Venise, se trouve un volume des dépêches de l'ambassadeur Antonio Tiepolo à Florence, en 1579.

FRA?^CIA (France).

Deux cent soixante-seize volumes composent le recueil des dépêches de France depuis 1554 jusqu'en 1797. Les détails que nous donnons plus loin dans un chapitre séparé sur les dépêches de France nous dispensent ici de toute autre observation.

GERMANIA (Allemagne).

Le premier volume comprend des dépêches de l'année 1541 et beaucoup de lettres diverses; le second ouvre la série régulière avec l'année 1566. Cette série est de deux cent quatre-vingt-douze volumes, qui, d'après les conclusions de l'article xviii du traité de Vienne du 3 octobre 1866 entre l'Autriche et l'Italie, demeurent acquis à la Cour impériale. Cette Cour a toutefois reconnu que, sui- la demande en communication de telle ou telle partie des dépêches par le Gou- A'cruement italien , elle ferait aussitôt acte de complai-

' -M. Fablo Miitiiielli en a public d'intéressants extraits dans les vo- Inines II et III de la Sloila arcana ed aneddotica d'Italui. (Venise, 1855 et 1858. Naiatovicli, éditent-.)

saiîce et enverrait ]>ar voie diplomatique u la direction des Archives les volumes qu'elle demanderait.

GENOVA (Gênes).

Trente volumes, de 1027 à 1785.

INGHILTERRA (Angleterre).

Cent trente-neuf volumes. Le premier comprend les deux ambassades de Giovanni Michieli et de Giacomo Surian, accrédités auprès de Marie Tudor, de 1554 à 1558. Comme il n'y eut pas de rapports directement échangés entre le Royaume et la République pendant toute la durée du règne d'Elisabeth , la série des dépêches ne reprend un cours régulier qu'avec l'avènement de Jacques I". M. Rawdon-Brown est officiellement employé par le gouvernement de la Grande-Bretagne à la transmission de la copie de tous les j)apiers d'Etat vénitiens relatifs à l'histoire de cette puissance.

MILANO (Milan).

Deux cent trente et un volumes : la correspondance n'est conservée d'une façon régulière que depuis l'année 1566 '.

MANTOVA (Mantoue).

Vingt et un volumes : années 1588, 1608, et de 1613

' V<jyez les tomes I et IV de la Sloria aicana ed aneddotica d'Ilalin, iioiir les exliaits.

à 1647. Correspondance irrégulière. Il y a eu à Mantoue tantôt des ambassadeurs, tantôt des résidents.

MODEXA (Mobknk).

Trois volumes: 1642-1643.

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