LES SECRETA 1H ES DU CONSEIL
aux greffiers du Conseil de remettre à YAvogador la note des plainies et dénonciations présentées dans le mois. Lorsque le Grand Chancelier ne pouvait être présent au Grand Conseil , il appartenait au Secrétaire des Dix de remplir ses fonctions; il présidait aussi en sa place, dans la salle du scrutin, aux votes pour les élections. C'était encore ce Secrétaire qui devait donner avis au Grand Conseil des condamnations prononcées par les Dix contre un patricien. Les papiers les plus secrets, les clefs des archives du Tribunal, et celles du Tribunal même étaient confiées à sa garde. Lors des discussions poli I ii | ues dans le Sénat, d'une nature extraordinaire et qui exigeaient le secret le plus absolu, particulièrement pour les affaires qu'on appelait « Communications du Conseil des Dix au Sénat » , le Secrétaire des Dix montait à la tribune et prononçait cette formule : • Seigneurs Excellentissimes . sur ce qui vient d'être lu et discuté dans l'importante affaire présente, (ou bien) sur le contenu de la communication qui vient de vous être lue , Vos Excellences sont obligées au plus rigoureux silence; elles n'en doivent même pas parler entre elles, en dehors des portes de cette assemblée, sous peine d'encourir les châtiments établis par les lois contre les révélateurs des secrets d'État, y allant de la vie et des biens. » En de certains cas, il ajoutait : « Que Vos Excellences veuillent bien venir prêter serment sur les É vangiles ; les noms des votants vont être pris en note; » ou encore : « // en sera de celte question comme si le serment eut été donné sur les Évangiles. » Que les secrétaires des Dix dussent être des hommes d'une éducation et d'une instruction hors ligne,
d'une considération éprouvée, ftens pleins de mérite en un mot, il serait puéril d'en douter. Le plus souvent, n'était-ce pas à eux qu'était confiée la rédaction des lettres, des mémoires, des arrêts, les considérants des décrets , les instructions secrètes aux agents et aux ambassadeurs, dans des circonstances aussi exceptionnelles que délicates et difficiles? Une histoire bien conduite et conçue des Secrétaires1 du Conseil des Dix, en suivant l'ordre des affaires soit politiques soit criminelles dont ils ont eu à rédiger Y instruction, serait le meilleur cadre à choisir comme devant être adapté à l'histoire politique et privée du Conseil même.
Des archives du conseil. — L'histoire proprement dite des Archives du Conseil des Dix est fort limitée. Les documents spéciaux à leur formation , au classement qui en a été ordonné et opéré, à l'élection des
1 Le« principaux Secrétaires du Conseil des Div furent :
(Pendant le seizième siècle.) Gasparo délia Vedoa, Thomà de Fresclu, Andréa de Franceschi, Bartbolomio Comin, Jaeopo Caroldo, Ni coin Sagondino, Lorenzo Rocra, ZamoatisCa Hamusio, Febo Capella, Zuan Franceseo Ottobon, Andréa Frizier, Antonio Milledunne, Francesco Girardo, Andréa Surian, Lunardo Otiohon, Nicolô Padaviu.
(Pendant le dix-septième siècle.) Boberlo Lio , Bartolomeo Comin, Pietro Darduini, Gasparo Spinelli, Giaeomo Vendramin, Antonio Maria Vincent!, Antonio Antelmi, Valerio Antelini, Marc Antonio Busenello, Pietro Antonio Zon, Giovanni Battista Kallarin, Agoslino Viannol. Francesco Verdizntti, Domenico Vico, Giovanni Andréa Fontaua, Angelo Nicolosi , l.seppo Cavanis, Pier Antonio Gratarol.
(Pendant le dix-h titième siècle.) Agnstîno Bianchi, Girolamo Vignola, Gasparo Marin i, Vendramin Biauclii, Giaeomo Busenello, Orazio Barlolini, Domenico Maria Cavalli, Pietro Busenello, Zuanne Zon, Zuanne Antonio Gabriel, Giusepnc Gradenigo, Zuanne Fontana, Bcrnardo Gislauzoni, Gasparo Soderiui, Giuseppe Imberti.
personnes qui en ont été chargées, sont peu nombreux. On peut en quelque sorte dire que lu meilleure et pins fidèle histoire de ces Archives est leur propre catalogue. Nous en signalerons les parties les plus intéressantes après avoir résumé les quelques faits suivants, qui sont relatifs à la conservation des Papiers et des Registres de ce Tribunal si célèbre. Nous ne nous en faisons le rapporteur que d'après des textes authentiques, recherchés par nous dans les Recueils officiels des décrets et des arrêtés du Conseil.
Le document le plus ancien qui mentionne la nécessité pour le Conseil des Dix d'avoir un répertoire commode de ses propres décrets est de l'année 1424. « Vadit pars y y est- il dit, quod omnes partes predictœ spécialités isti Consilio redigi debeant in unum librum '...m A cette époque le Conseil des Dix comptait à peine un siècle d'existence, et toutes ses Archives devaient ne pas s'étendre à plus de quelques Registres, désignés sous le titre de Misti, c'est-à-dire actes mêles. Comme les papiers de ce Tribunal à la fois juridique et politique n'avaient rien de commun avec ceux de la Chancellerie secrète, ils étaient conservés dans des armoires et des coffres établis dans l'une des salles du Conseil, et
1 1424, 24 30VKMBRIS , in CoMSiuo Decem. « Cuni a ma<»no ternpore citra partes capta* fuerint pot* quas deliberatuin et terniinatum est quid istud Consilium ayerc babeat, sed quia in diversis libris scripta* sunttion pott'st d«* earum eonlincntia- baberi notifia, et bonuui et utile* sit quod omnes partes spectanles îsti Consilio reducantur in uno liliro, ut illi de îftO Consilio possint de dictis parlibua nolitiam babere.
• V*DIT I'ahs, quod omnes partes «pédantes isti Consilio redifli debeant in unirai librum de per se et sub illo inillcsinio, mense, et dit- quibus capta- »UUl , » etc. .
confiés à la garde du Secrétaire élu pour le service des Dix. En ces temps éloignés, donc, l'Archiviste du Conseil des Dix n'était autre que le Secrétaire. Mais avec le cours des temps, et déjà même vers la fin du quinzième siècle, l'importance et surtout la diversité des attributions de ce Tribunal s'étant accrues, il en résulta que ses Registres de décrets et d'arrêtés, ses Recueils de correspondances , ses feuilles volantes produites par l'instruction des procès, toutes ses écritures enfin, relatives soit à la politique, soit au gouvernement intérieur, soit à l'exercice de la haute justice , étaient devenus très-nombreux. Les papiers seuls des chefs du Conseil (7 Cap!) comprenaient des Notatorii, des Parti, des Let~ tere responsive, des Note dei prigioni, des Raspe, des Supplie fie, etc. Puis, lorsque la difficulté et la gravité des circonstances politiques extérieures, signalées principalement par l'invasion du Roi de France sur terre italienne, eurent en quelque sorte nécessité de laisser le Conseil des Dix s'arroger un pouvoir exceptionnel et devenir une sorte de Conseil des Ministres en permanence pour la sûreté de l'Etat , le caractère politique dont il s'investit, le mit en correspondance directe et presque habituelle, pendant un demi-siècle, avec les ambassadeurs accrédités en service ordinaire auprès de toutes les Cours par le Sénat. De là, une augmentation soudaine et considérable de papiers d'État du Conseil depuis l'année 1500. Une division nouvelle fut aussi établie dans les recueils vers 1525 : il y eut deux séries, l'une des Parti Communi (affaires ordinaires), l'autre des Parti Secrète (affaires secrètes) ; les affaires criminelles
formaient déjà série spéciale depuis le commencement du seizième siècle.
Un catalogue particulier des Archives du Conseil des Dix, un inventaire exact des registres principaux et des cartons affecte's au classement des correspondances, avant l'année 1611, ont-ils été dressés? C'est ce que nous ne saurions dire, car il n'existe aucun document authentique qui puisse nous renseigner à cet égard. A la date de l'année 1605, on trouve un Index et inventaire des livres et des écritures secrètes trouves dans les armoires de l'Excellent îssime Conseil, et formés par les illustrissimes Alessandro Zorzi et Zuan Giacomo Zane, députés élus pour ce faire au mois d'octobre dudit an 1 . On en pourrait conclure que ce qui constituait alors les Archives du Conseil n'était autre qu'une série d'armoires placées dans les salles proprement dites du Tribunal des Dix, ou dans quelques pièces y attenantes. Les rédacteurs de l' Inventaire prennent soin de dire que les numéros indiqués se rapportent l'un aux armoires mêmes, et l'autre aux rayons sur lesquels sont classés les papiers indiqués. Mais, à bien examiner la matière, on doit convenir que ce catalogue fut plutôt celui des papiers étrangers à la juridiction ordinaire du Conseil des Dix, c'est-à-dire de livres, d'écrits, de mémoires, qu'il avait cru devoir préserver de la curiosité d'autrui, ainsi : Livre inijuarto recouvert de cuir doré contenant divers secrets fort importants \
1 - Indice et Inveiitariu de' Libri et Scrilture secrète, trovate negli arinari et cas*c rsistcnti nella Klffitta dell* Ecielso C<»iisi{;lio di X, forma to di online det;li Illintrisaiini Sijjnori A I > vsandro Zorzi et Zuan Giacomo Zane, depniati ed elelti a questo, dall' Etc. Gonsiylio di X, l'anno 1605 ne! mcae di otiohre...
relatifs à l'art de la guerre, ou encore : « Histoires manuscrites de Giovanni Al vise Palma de 1530 à 1545, lesquelles, d'après l'ordre des Chefs du Conseil, ne peuvent être communiquées sans une délibération dudit Conseil. * En un mot, il faut arriver à l'année 1611 pour rencontrer un véritable Catalogue ou Inventaire des papiers du Conseil des Dix. A cette époque, en effet, le Gouvernement de la République avait pris des mesures pour qu'un état fût soigneusement dressé de toutes les écritures authentiques réparties auprès de toutes les magistratures. Pour la part du Conseil des Dix, voici le titre de son catalogue à cette époque : Inventaire des liasses, lii'res et registres des Arrêtes et des Correspondances de fExcellentissime Conseil des Dix, des répertoires, minutes de Lettres, Dépêches et autres actes des Chefs du Conseil, séparément et distinctement classés par époques. Fait par l'ordre et en la présence de François Contarini et André Morosini, élus pour présider à la régularisation des écritures, et présenté par eux au Conseil le 27 juillet 161 11. Or, depuis cette époque jusqu'à l'année 1785, il n'y a plus trace de classement ou de travaux préparatoires pour établir de nouveaux catalogues des Archives du Conseil. Mais à la date du 29 avril 1785, les éclaircissements deviennent précis. Le secrétaire de service, Bernardo Ghislanzoni, fait un rapport dont le but est de
1 « Inventai io di Fitze > Libri o Regislri dellc Parti c Lettcre ileil' EcccUo Consijjlio di X1', do Nolatorii, Filze di /eMr/e, et aliri Atti defjli Eccelleotûsinii Signori Capi sep.niLi mente e distintamonie per i tempi clic servono, fatto di ordine et alla présenta degli Illustrissiini Signori Francesco Contarini et Andréa Morosini eletti per la regulaiion dellc Lc«;{;i e S t ri Un re, e présentait) nell' Eccclso Consiglio di X a 27 di litglio 1611. -
démontrer aux chefs du Conseil la nécessité de se préoccuper d'une réorganisation complète de tous les papiers. Il expose que le local qui leur a été réservé jusqu'alors est insuffisant, impropre même à les contenir avec ordre. La confusion y règne, la négligence a même été si grande, à certains égards, que L'humidité a pénétré par plusieurs endroits, et un dégât considérable a réduit un grand nombre de dossiers et mémoires presque au néant. Des papiers entre autres, et par exemple, des liasses de procès, ont été délaissés, abandonnés presque dans les combles, où sont les camerotti di soprà, c'est-à-dire à l'endroit où sont les plombs. Ce dernier détail, pour ne le dire qu'en passant, montre combien le prisonnier célèbre Jacques Casanova est véridique dans cette partie de ses Mémoires où, narrant, avec un si vif intérêt, l'emploi des longues heures de sa captivité, il nous expose comment le hasard avait mis à sa portée toute une série de documents anciens qui appartenaient indubitablement aux Archives du redoutable Tribunal1. Le rapport du Secrétaire fut suivi d'un arrêté par lequel le
1 ... Casanova s'exprime ainsi an chapitre xm du quatrième volume de se* Mémoires : « Le geôlier nous dit «pie nous pouvions nous promener dan* le galetas pendant une demi-heure. Je trouvai cette promenade excellente pour ma santé et pour mon projet d'évasion, que je ne pus mettre à exécution que onze mois après. Au hout de ce repaire de rats, je vis une quantité de vieux meubles jetés sur le plancher à droite et à gauche de deux grandes caisses et devant un gros tas de papiers cousus en cahiers. J'en pris une douzaine pour m'amusera les lire, et je vis que c'étaient des procès criminels dont je trouvai la lecture trèsdivertissante, car il m'était permis de lire ce qui dans son temps avait certainement été très-secret : ...il y en avait qui dataient de deux ou trois -iccles, dont le style et les micurs me procurèrent quelques heures de plaisir. » Tome IV, page 335.
Conseil avisait à remédier dans les plus brefs délais possibles aux conséquences funestes du désordre et de l'abandon dans lequel avait été laissée la partie ancienne de ses Archives1. L'importance du fait avait paru si grande que, pour la première fois, les Conseillers crurent devoir créer la charge, jusqu'alors inconnue, surintendant aux Archives du Conseil des Dix. Le 3 septembre, les trois personnages, délégués à cette fin de proposer les réformes à introduire, présentèrent un rapport circonstancié dont les conclusions furent admises. Les plans de l'architecte Filippo Rossi furent adoptés; un crédit de 3,000 ducats fut approuvé ; le coadjuteur de chancellerie, Giuseppe Olivieri , fut élu pour procéder à l'examen et au classement de tous les papiers, registres, procès et dossiers*. Le patricien Zaccaria Valaresso,
1 1785, 29 apailk, is Co>siglio X. u Frà gli affari che intéressant» le provide cure di questo Consiglio negl' interni suoi peruliari rapporti, quello si riconosce di somma importanza, che rignarda la preserva/ionc, l'attenta custodia, il mancggin e la l>ene ordinata distribuzione délie Fitze e Rcgistri, nelli quali si contcngmio le ordinarie e le tante altre gravi malerie soggette a vinculo di segrete/.za da tetnpi assai reinoli sino al tempo présente emanate dalla speziale autorità del Consiglio medesiino, » etc. (Archives oes Dix, Parti communi.)
1785, t'i BBTTKMBRK. « Ravvisando la matnrit.'i di questo Ecrelso Consiglio coine un oggelto heu degno délie provide sue cure, la préservation, la cilStodia e la bon ordinata distriliu/inne degli anticbie recenti autentici dorumenti, che si conservant) nell* Archivio di Vostra Screnilà, c rimarcando nel tein|>o stesso che a tutto questo si oppongono l'attuali itnperfezioni e relaliva angustia del Inogo, la inancanza in esso del necessario lume, - etc. (Rapport du Camerlengo alla Cassa et de deu\ deputati aile risposte aux Sirjnori Capi dvll' Ecceho Consiglio , Archive* des Dix, Parti communi.)
1785, 9 septembre, is COXSICMO X. • AU' importanza delP argomento rigiiardante la materialc e formai riduzionc dell' Archivio in cui
premier surintendant élu, fut à même, le 14 juillet 1786, de présenter un premier rapport sur l'état du travail accompli '. A la date du 27 septembre, nous trouvons un second rapport, et dans le même intervalle de temps, le secrétaire Joannes Zon soumettait au Conseil différentes observations écrites, dont nous avons les textes intéressants sous les yeux. La nécessité d'un catalogue est formulée. Un triage considérable est fait. Des papiers et des livres, étrangers aux affaires du Conseil, sont portés ailleurs : un grand nombre même est transféré à la Bibliothèque publique de Saint-Marc. Alors fut présenté au Conseil cet utile Catalogue général des Papiers du Tribunal, formé par l'intelligent coadjuteur du surintendant, Giuseppe Francesco Olivieri, sous ce titre : ■ Catalogue raisonné de tous les Registres, Liasses et Papiers gui se trouvent dans les Archives secrètes du Conseil des Dix, 1786. » C'est un registre de cent trois feuilles de parchemin relié de maroquin , avec ornements
lutte si contengono le materie appartenenti a qucsto Consiglio corrispondono pienamente l'esaltezza ed il zelo delli dUelt**' N . V Camerlengu alla cassa e dcputati aile rispostc producendo nella gradita scrittura ora letta soprà ciaschedun articolo délia commissions rhc ad essi ht demandata col decreto 29 aprile passuto i loro maturi suggerimenti, ■ etc. Aucun h s de 8 Dix , idem. Et à ce décret est joint le projet proposé par • Filippo Rossi, architetto e pubblico perito ».
1 Dall' Archivio secreto dei.l" E«:celso Coxsjclio di X, U 14 luglio 1786. « L'onorevole incarico, ch' è piacciuto ail' autorità di qucsto Eccelso Consiglio adossarc alla rirerente pcrsona mia, di prcsicdere alla inateriale e formai riduzionc del secreto suo archivio, • etc.. Zaccariu Valaresso, Présidente. (AncmvES des Dix, idem.) Et 1786, 21 LUOLlo, im Cowsiolio X. ■ Riesce di molta compiacenza a questo Consiglio l'intendere délia Relazione ora letta del D° N. Zaccaria Valaresso, Présidente ail* Archivio che a merito délia di lui attenzione ed impcgno ne txovè ridotta quell' opéra in ciô ctc riguarda... • etc.
d'or et à la marque du Lion de Saint-Marc sur les deux côtés1.
Depuis la date du dernier rapport du patricien Zaccaria Valaresso (28 septembre 1785*), jusqua celle
« La table de» matière* de ce Catalogue comprend Ici suivante* , avec la pagination ci-dessous :
Introduction, i.
Registre* mélanges (Misti), 1.
Registres communs (Commum), 7.
Liasses des arrêtés (Filze parti), 26.
Liasses des arrêtes secrets (Filze parti secrète), 34. Registres criminels (Registri criminali), 39. Liasses des affaires criminelles (Filze parti criminali)^ 50. Liasses de lettres (Filze lettere), 56.
• de lettres criminelles (Lettere criminali), 59. > de lettres secrètes {Lettere secrète), 60.
■ de lettres souscrites (Uttere sottoscritte), 62. de choses notoires {Filze notatorio), 65.
■ de proclamations (Proclami), 66.
• des Recteurs (Rettori), 67.
de la Rulle Clémentine (Boita Clémentine), 68. Mémoires ( Diarii), 68 (tergo).
Choses à noter (Notalorii), 71.
Liasses en paquets (Filze Mazzetti), 73 (tergo). Lettres sans réponse (Lettere aile quali non si risponde), 75. Charges et emplois (Cariche), 75 (tergo). Registres des OfKces (Libri delli Uffizii), 76. Liasses des Rapports des Chefs de quartier (Capi di Contrada), 76. Témoignages des Curés de paroisse (Fedi dei Piovani), 78. Affaires religieuses (Titoli di Chiese), 78 (tergo). Affaires cléricales (Chierici), 80.