CLASSIFICATION
Le œenre Aristolochia est extrêmement vaste et nécessite des subdivisions. Pour quelques auteurs, ces divisions ont la valeur de genres ; pour d'autres, ce ne sont que des sections. Pour lasimplicité de l'exposition, nous adopterons ici l’arransement que M. le professeur P. Duchartre a suivi dans l’excellente monographie des Aristolochiées publiée par lui dans le Prodrome.
Le genre est scindé d’abord en deux divisions, d’après le style à 3 ou à 6 (ou 5) lobes, et d’après les étamines qui sont réunies par paires ou séparées.
La première division comprend trois sections :
Jo Asterolytes, formée uniquement des A. serpentaria et reticulata des États-Unis;
20 Siphisia, contenant les À. Sipho, tomentosa et tripteris des États-Unis, saccata, platanifolia, etc. de l'Inde, et trois ou quatre autres espèces.
3° Hexodon avec deux espèces japonaises, dont l'A. Kaempferi et une espèce du Guatemala (sericea).
La deuxième division comprend également trois sections :
1° Gymnolobus. C’est la plus importante de toutes et elle peut être subdivisée plusieurs fois. C’est là que sont la plupart des espèces intéressantes de Amérique tropicale.
2 Diplolobus avec les espèces méditerranéennes et indiennes ;
3 Acerostylis, qui ne contient que la seule À. rigida.
Je ne donneici ni la synonymie de Rafinesque ou de Klotzsch, ni le détail des subdivisions. Il suffit d'indiquer les lignes sénérales qui seront suivies plus tard dans la description des espèces, La classification de M. Duchartre à le grand avan-
38e tage de répondre à peu près à la distribution géographique des espèces, en même temps qu’elle repose sur des caractères botaniques importants.
PROPRIÉÈTÉS
S'il fallait ajouter foi à toutes les assertions des anciens, relativement aux Aristoloches, ces plantes seraient précieuses entre toutes. Il est certain qu’elles ne doivent point être indifférentes, et que l'oubli presque complet où elles sont aujourd'hui tombées est excessif, mais à leur action réelle on a ajouté tant de fables et d'exagérations ‘ qu'il est devenu difficile de discerner le vrai du faux, et que de sérieuses expériences seraient fort utiles pour faire la part de l’un et de l’autre.
Il faut convenir que l’on a sagement agi en mettant tout à fait de côté une foule de drogues végétales à peu près inertes qui encombraient inutilement la thérapeutique. Mais en même temps on a eu le tort de négliser des substances actives dont on était en droit d'attendre de réels services. Les Aristoloches sont de ce nombre.
En médecine vétérinaire, on a beaucoup employé les Aristoloches. Actuellement la méthode hypodermique tend à s’étendre de plus en plus et relègue au second plan beaucoup de médicaments autrefois vantés.
Néanmoins on ramasse encore beaucoup dans le Gard les Aristoloches longues et rondes et on en fait un certain com-
1 « Apuleius quoque testatur aristolochiam herbam pisatam et cum mero potui datam vim veneni vincere : siccam vero suffumigatam febricitantem hilariorem facere : fugare et demonia ,.... » et plus loin: « Herbà suffumigatum infantem, si contristatus fuerit, fugato demonio, hilarem fieri et convales-
(Jean Bauhin, IT, p. 562.)
Se merce, en vue surtout, nous disent les droguistes, de la médecine vétérinaire : le prix de la drogue est même assez élevé (voy A. longa).
L'analogie d'action de la plupart des espèces est très remarquable, et vaut qu'on la sivnale. On verra, à propos des diverses Aristoloches, comment, dans les pays les plus éloionés, l'expérience populaire a attribué aux plantes de ce groupe des propriétés identiques. Sous ce rapport encore le genre présente une très remarquable homogénéité.
Parmi les propriétés qu'on leur a attribuées de tout temps, et qu'on leur accorde encore chez certains peuples et même chez beaucoup de nos paysans, plusieurs sont donc communes à toutes les espèces; il en est d’autres plus rares, qui seraient, au contraire, l'apanage d’une seule ou d’un petit nombre.
PROPRIÉTÉS EMMÉNAGOGUES.— Le nom même d’Aristoloche, suivant l’étymologie admise, indique que de tout temps on a considéré en Europe ces plantes comme favorisant l’écoulement des lochies. Les espèces européennes, ou du moins une d’entre elles (A. Crelica ?): étaient déjà employées dans ce but par Hippocrate, qui en avait remarqué les propriétés excitantes et emménagogues. Il pensait qu’elles rétablissaient les règles, arrôtaient les mouvements hystériques, facilitaient l'accouchement et chassaient l'arrière-faix. Depuis lors, tous les auteurs font mention de cette vertu, en ambplifiant plus ou moins et en augmentant l'idée primitive de superstitions souvent grossières ‘. Des propriétés du même ordre ont été plus tard attribuées aux espèces exotiques du Brésil où de l'Inde; il semble cependant que les Aristoloches européennes aient été plus estimées pour cet usage. Il est probable que ces
1 Si une femme mange, vers l'époque de la conception, de la chair de veau grillée avec de l'Aristloche, on lui promet qu'elle engendrera un garçon. (Pline, XXVIII, 77-7. Trad. Littré, 11, p. 295.)
ed = plantes ne doivent être ordonnées qu'avec discernement, et qu'elles exercent vivement leurs propriétés stimulantes sur les organes génitaux.
PROPRIÈTES ALEXITÈRES.— De tout temps les Aristoloches ont passé pour être des contre-poisons souverains, et pour agir contre les morsures des animaux venimeux et surtout des serpents ‘. Pline déjà attribue cette propriété à l'A. rotunda. Mais c'est surtout aux exotiques qu'est faite cette réputation : certaines espèces sont même ou ont été souvent employées loin de leur pays d'origine, et ont eu, comme la Serpentaire, une renommée universelle. D’autres ne sont connues que dans leur patrie, mais certainement toutes doivent avoir des propriétés analogues.
On trouvera plus loin, à propos de chaque espèce, des renselgnements sur son action spéciale, et l’on se rendra compte du nombre des Aristoloches employés par les indigènes de pays très divers pour guérir la morsure des serpents. Que faut-il penser de cette réputation ? Qu’y a-t-ilde vrai dans tous les dires des voyageurs? C’est une question diflicile à résoudre, mais qu'il convient pourtant d'examiner.
Il faut remarquer deux choses: d’abord certains récits de guérison ont été rapportés par des hommes dont la bonne foi a pu être surprise, mais ne doit en aucun cas être mise en doute. Secondement, on observera que la réputation des Aristoloches comme alexitères existe en même temps dans l'Amérique du Nord, dans l'Amérique Centrale et Méridionale, dans la région méditerranéenne, dans l'Inde, etc., et qu’on l'attribue à des plantes d'aspect divers, de port très différent,
Hasselquist pense que c'est en se frottant les mains avec une Aristoloche que certains hommes endorment les vipères et les manient sans être mordus. Forskahl a la même opinion, et Jacquin acheta fort cher des nègres un secret analogue au sujet duquel il écrivit à Linné (voy. Gouan, Mat. méd., p. 331).
et que seuls les botanistes devaient réunir ; que les Européens ont trouvé cette réputation établie partout àleur arrivée, et qu'il est impossible de nier à priori et absolument des propriétés si universellement admises. Les Aristoloches en général sont excitantes, elles contiennent dans leurs diverses parties une huile essentiélle odorante, une résine amère, etc., et elles stimulent certainement les fonctions des glandes et de la peau. Beaucoup sont données comme diaphorétiques, et comme excitant la sécrétion urinaire; il est probable que toutes possèdent cette action qui est éminemment celle des alexitères, et qu'elles favorisent ainsi l’élimination des poisons. Elles sont âcres aussi, et il est bien possible que le suc frais exprimé dans une morsure qui vient d’être faite et débridée puisse agir jusqu’à un certain point comme caustique ou de toute autre façon. Onremarquera enfin que le venin desserpents amène comme principaux phénomènes généraux l’abaissement de la température, l’affaiblisement du pouls, les syncopes, la prostration, etc., etc. ; et que ces symptômes sont précisément ceux que combattent les Aristoloches dont on s'accorde à reconnaître les vertus stimulantes. On aurait donc tort, comme on l'a fait, d’opposer un démenti catégorique et formel à ceux qui préconisent l'action des Aristoloches. Mais, à côté de cela, que d'erreurs, que d’exagérations, que de jongleries parfois, que d'expériences mal faites ou mal comprises sont venues fausser la vérité ! D'après l'un, c’est le serpent qui prend la fuite quand on lui présente un bâton avec un fragment de Guaco. D'après l’autre, on ne meurt plus de la morsure des serpents depuis qu'on se sert du Guaco! Tous les faits mal observés, racontés avec exagération, répétés de bouche en bouche et dénaturés de plus en plus, parviennent souvent à un voyageur un peu crédule ou superficiel, qui les imprime et dont on répète le récit de livre en livre, sans penser à le contrôler. Souvent même des hommes de très grande valeur, dont l'autorité et la bonne
foi sont admises par tous, ont pu s’en laisser imposer par les jongleries des charmeurs de serpents, ou croire trop vite au dire de leurs prédécesseurs. Il suffit de citer Humholdt répétant les récits fantaisistes de Mutis.
On considérera donc les Aristoloches et la Serpentaire de Virginie en particulier comme un bon adjuvant dans le traitement des morsures de serpents ou piqûres d'animaux venimeux ‘. Mais il est évident qu’elles n’en sont pas le principal et que rien ne vaudra jamais lapplication aussi prompte que possible d’un caustique sur la blessure. D'ailleurs il faut remarquer aussi avec Rufz que les A. trilobata ou anguicida, dont on vante les effets à la Martinique, n’y sontjamais données seules, mais toujours associées à d’autres plantes, ou en tout cas à une forte dose de tafia ou de rhum ou de quelque autre liqueur fortement alcoolique.
PuOPRIÈTÉS STIMULANTES. — Elles sont très évidentes et reconnues même des détracteurs des Aristoloches ?: on trouvera souvent ces plantes employées dans les maladies atoniques, toutes les fois que les forces ont besoin d’être relevées, toutes les fois qu'il faut combattte la prostration, ladynamie, etc. Elles sont, disaient des anciens, « chaudes et sèches au troisième degré. » Ilest certain qu’elles sont sudorifiques et excitent vivement les fonctions des glandes et de la peau, amenant une sudation abondante et une hypersécrétion urinaire et lactée. Cela explique l'usage qu'on en faisait autrefois dans une foule de maladies : cela explique aussi qu'on ait parfois administré l’Aristoloche aux vaches pour leur
1 Ce n’est pas seulement au venin des serpents qu'on les opposait mais encore à tous les poisons absorbés (Pline, Abd-er-Rezzag, etc.) C’est évidemment l’action diaphorétique qu'on recherche encore ici.
? Alibert, III, 68.
PR ES donner en abondance un lait que les uns trouvent excellent ‘ mais que d’autres déclarent fort désagréable *.
PROPRIÉTÉS ÉMÉTIQUES. — Elles se manifestent quand la dose est un peu forte. Il est certain que plusieurs espèces amènent des nausées dès qu'on en goûte une parcelle. Mais en général on évite cette action. Les Aristoloches sont aussi laxatives.
PROPRIÉTÉS ANTISEPTIQUES ET DÉTERSIVES. — La poudre d’Aristoloche passe pour déterger les ulcères et Gouan rapporte que les paysans ont pour cet usage une poudre secrète qui n’est autre que la poudre d’Aristoloche. Cette propriété est attribuée à ces plantes depuis l'antiquité, et on la retrouve indiquée dans tous les auteurs sous une forme ou sous une autre. On a employé l'Aristoloche dans les plaies suppurantes et même les ulcères cancéreux (!) et à l’intérieur dans les fièvres.
PROPRIÉTÉS ANTIPÉRIODIQUES. — Celles-ci ne sont pas *
aussi générales, mais attribuées plutôt à certaines espèces (Indica, etc.). Tournefort employait pourtant nos espèces dans les accès °.
PROPRIÉTÉS ANTIGOUTTEUSES. — Ce sont principalement nos espèces qu'on a employées dans la goutte et le rhumatisme. Peu de médicaments ont eu une réputation aussi grande que la fameuse poudre du duc de Portland contre la goutte. IL y entrait une forte proportion d’Aristoloche. Il faut convenir d’ailleurs que le remède a eu ses détracteurs ardents.
PROPRIÉTÉS DIVERSES. — L’énumération seule en serait trop longue et mieux vaut pour le détail se rapporter à l'étude des espèces. On a employé les Aristoloches contre l'asthme
1 Gouan, Mat. méd., p. 334.
2 Cornevin, Les plantes vénéneuses, p. 158.
3 Gouan, Mat. méd,, p.334.
Colle lé. 4 ÉRIC “ PES ve D) ’
2: Jeu où elles faciliteraient le crachement, la dyspnée, les maladies de l'estomac et de la rate, la dysentérie, l’hydropisie, la céphalalgie, l’insomnie, le hoquet, la pituite, la sciatique, la colique venteuse, les brûlures, les fractures, les écorchures, les blessures, les hémorrhoïdes internes suppurées, les fistules, l'obscurcissement de la vue, les accidents de la dentition, les vers, la sale, la vermine, etc., etc., bref dans une interminable série de maladies dont la variété égale le nombre.
Pline en donne déjà une belle liste, que ses successeurs ont encore allongée ‘. La plupart de ces propriétés sont imaginaires. D’autres, explicables facilement par l’action générale, peuvent être retenues et scientifiquement étudiées.
PARTIES EMPLOYÉES.— Parfois l’on se sert de la plante entière (bracteata, etc.), parfois seulement de telle ou telle partie. Souvent aussi on attribue à la feuille ou au fruit des propriétés un peu diftérentes de celles des tiges ou de la racine (Indica, etc). Dans l'A. fragrantissima ou emploie l'écorce, dans l’odoratissima les feuilles, dans le Kaempferi les fruits, mais les organes de beaucoup les plus usités sont la tige et la racine ou les rhizomes. Dans les Guacos par exemple, on trouve, tantôt des racines et tantôt des tiges, et très souvent les deux réunis. Dans les Serpentaires on n'utilise que les racines avec leur petit rhizome. Les Aristoloches de nos pays servent surtout par leurs organes souterrains renflés ou non. Assez souvent la racine est plus active que la tige.
En général ces diverses parties peuvent, ainsi que Théophraste l'avait déjà remarqué, se conserver assez longtemps. A la longue, il est vrai, elles perdent leur odeur et probablement leurs propriétés, mais il faut pour cela un fort long temps, et j'ai eu entre les mains de très vieux échantillons dont l’odeur se développait avec force dès qu’on venait àgratter
1 Voir, entre autres, Fuchs, Jean Bauhin, etc., etc.
A0 lasurface. Le goût, lui aussi, persiste d'ordinaire pendant de longues années. Cela dépend d’ailleurs des espèces.
Les FORMES PHARMACEUTIQUES sont assez diverses. D'abord il faut citer les applications directes de la plante fraiche sur les organes malades: ainsi les feuilles ou l’écorce contuses employées topiquement comme vulnéraires (bracteata, fragran-
tissima), ainsi les tubercules d'A. longa appliquées en pes-
saires, etc.
La poudre est une forme très ordinaire, commode en somme et moins pénible à avaler que d’autres : c'est pourquoi elleest souvent préférée à la décoction parexemple ou à l’infusion dont on faisait pourtant un certain usage. On faisait encore des eaux distillées, des extraits, des teintures, des vinaigres de toilette, etc., etc., toutes choses complètement oubliées aujourd'hui. Plus oubliés encore sont tous ces médicaments complexes : emplâtre diabotanum, thériaque, etc., dont les Aristoloches faisaient partie, et dont il sera parlé à propos de chaque espèce importante. Les européennes seules entraient d'ordinaire dans ces médicaments, les autres étant peu ou pas
connues.
Ainsi qu’il est dit plus haut, la COMPOSITION CHIMIQUE des Aristoloches ne sera pas étudiée dans ce travail. A propos de certaines espèces, assez peu nombreuses, dont l'analyse a été faite, il sera dit quelques mots de leur constitution, mais toujours très sommairement. Toutes contiennent de l'huile essentielle ! plus ou moins abondante, visible parfois à l’oil nu sur la coupe(longa, etc.), de l’amidon en quantité très variable, une résine, de lextractif, etc., etc.
1 Les espèces connues, dont on extrait de l'huile essentielle, sont les À. cymbifera, labiosa, ringens, macroura, trilobata, bilobata, anguicida. (Villafranca, PI. utiles du Brésil, p. 11.)
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Toutes les parties répandent, surtout quand on les frotte, une odeur forte, caractéristique, parfois aromatique et camphrée, toujours sensible, et souvent persistante après de longues années, ainsi qu'on le verra à propos des drogues.
L'odeur des fleurs est indépendante de cette odeur aristolochique.
La saveur est aussi désagréable au suprême degré Il s'y mêle parfois un goût camphré, piquant, qui la masque plus ou moins (Serpentaria, reliculata), mais d'ordinaire cette saveur est affreuse. Une petite parcelle d'écorce mâchée développe bientôt, surtout quand la salive arrive à l’arrière-bouche, une sensation d’âcreté très forte, persistant plus ou moins suivant les espèces, et une amertume spéciale très accentuée. Les espèces de nos pays sont d’ailleurs aussi peu agréables que celles des pays chauds, souvent même plus insupportables, parce qu’elles sont peu ou pas aromatiques. La racine est souvent plus âcre que les autres parties, mais non toujours. En général, c’est la région parenchymateuse de l'écorce qui contient les substances actives, et le bois, dans bien des espèces, n'a qu'un faible goût communiqué par les cellules des rayons médullaires.
Ce goût et cette odeur « aristolochiques » deviennent par leur constance un caractère à retenir. Au point de vue botanique, l'importance en est évidemment fort secondaire, mais la matière médicale doit avoir souvent recours aux caractères organoleptiques, et dans le cas actuel, pour distinguer par exemple dès l’abord des fragments d'aspect assez semblable comme certains Mil-homens et certaines Ménispermées ou Bignoniacées, etc., il faut leur donner une très réelle valeur. Sauf quelques échantillons extrêmement vieux et altérés, j'ai toujours trouvé le goût spécial partout, avec plus ou moins d'intensité, il est vrai, et l'odeur. qui semblait souvent nulle, s’est presque toujours développée par le räclage ou la section
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du fragment. Il faut ajouter que quelques espèces, __ possédant ce caractère général, diffèrent un peu des Ainsi l'A. tenera a des tubercules à odeur de réglisse,
Aristoloches fossiles : il en existe une dizaine dans L tiaire et le crétacé. M. de Saporta parle’ en particulier d espèce (A. venusla Sap.) voisine de l'A. reticulata Nutt.
1 G. de Saporta, Ann. Sc. nat., V, vol. XV, p. 342.