SCÈNE IX
Diival esl aimable, mais son cœur ne \aul pas son esprit : il a trop ri, quand j'ai lâché le sansonnet d'Arlequin. Ah! ce que j'ai fait là n'était pas bien. Je vois encore ce pauvre malheiu'eux , interdit, les larmes aux yeux, me regardant sans se plaindre : ce souvenir fait couler les miennes. Ah ! qu'on est malheureux, quand on a fait quelque chose de mal! on y pense toute la journée.... C'est ce Duval qui l'a exigé. Quand j'aimais Arlequin, il n'exigeait jamais rien qui pût me donner du chagrin.... Je ne sais que faire'; je suis bien à plaindre. 11 faut attendre ma mère, je lui dirai tout; cela me soulagera.