ARQUEBUSE GARNIE EN BOIS
PI. t, fig. 7.
provenant de la même époque ; elle a une longueur de l'",44 et pèse 17 kil.
1381. Dans la guerre des villes impériales contre les chevaliers français et de Souabe, les Augsbourgeois avaient 36 arquebusiers.
1382. On emploie des armes à feu portatives à la bataille de Rosbecque.
1383. Ces armes sont aussi connues en Lithuanie, où l'on s'en sert au siège de Troski.
En France, on possède des bombardes portatives que l'on nomme < couleuvrines. >
1386. Les Padouans ont des armes à feu portatives (bombardelles).
1390. Après de nombreux essais faits depuis 1350, on commence à construire à Liège des aimes à feu montées sur bois ; c'étaient de grossiers tubes en fer assujettis à un fût de bois et qui tiraient des projectiles de pierre, de fer et de plomb.
1392. Introduction de l'arquebuse en Suisse. Elles étaient souvent munies d'un crochet pour prévenir le recul. Quoique quelque peu améliorées, ces armes étaient encore grossières et diflSciles à manier, surtout parce qu'on était obligé d'y mettre le feu à la main au moyen d'un petit bâton au bout duquel on fixait la mèche, ce qui empêchait de viser convenablement.
ARQUEBUSE A CROC (suisse).
PI. «, fig. 8.
Cette arquebuse était souvent servie par deux hommes, dont l'un donnait la direction et l'autre mettait le feu.
1393. L'arquebuse est perfectionnée par le placement de la kraiière sur le côté droit du canon ; celle-ci est entourée d'un bassinet qui, plus tard, reçoit un couvercle pour contenir le pulvérin ; la monture est perfectionnée et la baguette y est adaptée.
ARQUEBUSE A BASSINET LATÉRAL (suisse).
PI. 9, fig. 9.
Pour le service de cette arquebuse, le tireur portait une corne à poudre, un sac à balles et un boute-feu avec la mèche.
n existait aussi des arquebuses qui servaient en même temps de hache de combat.