‹ Les armes à feu portatives, trChapitre 71 sur 133 · Répétition · texte numérisé non relu

Répétition

i. Fermeture à Moe el à eyltadre.

I. LES SYSTEMES SANS UNITÉ DE CARTOUCHE, avec maintien de Tamorce à percussion, constituent seulement la transition entre les anciennes et les nouvelles armes, parce que la condition de Tunité de cartouche leur a coupé la voie pour une utilisation ultérieure plus étendue. Leur apparition est d'autant plus compréhensible que la possibilité d'une transformation rapide et économique des armes se chargeant par la bouche y a grandement coopéré.

a. Feraietive à eluMMbre.

Ici se range d'abord le ftisil de rempart français (voir page 48, fig. 76). Celui-ci est suivi en 1842 déjà du

FUSIL A CHAMBRE NORWÉGIEN, modèle 1842.

PI. t4, flg. 183.

La chambre de fermeture A est traversée par un fort axe excentrique, qui est ^^^^S. à la manivelle B. Par un mouvement rotatoire en arrière de celle-ci, la bouche.de ambre sort du canon et la chambre se relève. L'arme est prête à charger. Après avoir placé l'amorce, introduit la charge de poudre et le projectile dans ambre, on ramène la manivelle en avant ; la chambre redescend dans sa position aie, et la bouche est poussée dans l'ouverture du canon au tonnerre. . ^^^ Le chien C fait partie d'un mécanisme de percussion très-simple, fixé au pontet,

s lequel la pièce D exerce les foutions de grand ressort. En pressant sur la crête du chien, celui-ci est abaissé et armé. Lorsqu'on appuie ^ détente, le chien vient frapper sur l'amorce placée sur la cheminée , qui se e en dessous quand on rabat la chambre de fermeture. Pour garantir l'amorce d'un choc prématuré ou précipité on introduit une pe- ^roche dans le tenon E.

Calibre 16'",89 ; 6 rayures d'une profondeur de 0^,5 et faisant un tour sur 1050^ ; «e de poudre 6 gr. ; poids du projectile 40 gr.

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