I.E IllEI
« re mot ; au premier fiant/, contre lequel J. -J. Rousseau « s’est tant récrié, il faut avouer qu’il y a cependant de l’iiu- « nianité dans cette convention. L’épée à la main, rhoinme « généreux ménagera son adversaire, l’ardeur et le danger « du combat pourront se modifier suivant la gravité de l’of- « fense ; avec un pistolet, la modération est impossible , la « suite du combat donne toujours une solution insuffisante « ou cruelle.
« Adversaire ou défenseur du duel et des préjugés qui le « maintiennent dans nos mœurs, ou ne peut se défendre n d’une sensation douloureuse en songeant aux suites funestes « qu’il entraîne, et puisque, malheureusement, la raison est « impuissante pour arrêter les combats particuliers, on doit « désirer, du moins, voir se répandre davantage l'emploi de « l’arme qui les rendrait moins meurtriers. »
Ces lignes, que je viens de transcrire, ma mémoire les a retrouvées à l’occasion d’un procès récent dans lequel, appoitant ma déposition, j’ai manifesté hautement le regret de n’avoir pas vu préférer l’épée au pistolet. Certes, la loyauté des personnes qui assistaient les deux combatlants m’interdit de venir reproduire ici l’axiome formulé pour la première fois par moi, telle est du moins ma croyance ; je ne pouvais pas répéter ce mot adopté par tout le monde aujourd’hui, mot que le rédacteur du Code du duel a cru devoir mentionner, sans cependant citer mon nom (1), je ne pouvais
(I) Si pendant près d'une onnée t'on cause avec quelqu'un sur un sujet donné, si l'on reçoit ses inspirations, si t'on s'éclaire de sa longue expérience, si l'on forme un corps de tous ses seuvenii'S, et si l'on omet le nom de celui qui vous a secondé dans votre icuvre, c'est un ouéti bien inconcevable. Qu'en pense le public et que répondra le rédacteur du Code du Duelf