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recherchais uviclenieiil les écrits de mon poète do prédilection.
J!ai dévoré les trois volumes des Mémoire.^, je vous ai suivi dans votre route de Paris à Pétersbour^, avec vous j’ai aimé Louise qui, vous présentant ii VaninkofT, vous ouvrait les nobles maisons de la ville de Pierre le Grand, où vous trouviez autant d’amis que d’élèves. J’étais, croyez-le bien, mon cher maître, au nombre de ceux qui, pendant les fêtes du couronnenieut de l’Empereur, vous applaudissaient à l’assaut que vous donniez au Kremlin; j’ai paitagi; vos sensations quand la Néva menaçait d’engloutir la capitale de Romanow, et pleuré avec vous quand le noble Alexis rendait son sabre brisé. Vingt fois j’ai relu cet ouvrage ([ue Dumas écrivit sous votre dictée, et toujours avec le désir de connaître personnellement l’homme qui avait forcé l’étranger à reconnaître notre supériorité dans une branche nouvelle.
La Providence m’a conduit près de vous; notre première entrevue, vous vous le rappelez, fut assez étrange. Le premier de nos orateurs, Iterryer, venait de trouver en vous un auxiliaire puissant pour défendre une cause célèbre, et votre déposition, aussi consciencieuse que pleine de logiipie, avait converti les jurés. Quehpies jours après, je lisais votre livre.
Voué par ma naissance, mes goûts, mes affections, à la cause de l’armée, j’ai été heureux de pouvoir entendre exposer la question des Armes et du Duel par un homme qui, pendant plus de trente années, a tenu le premier rang j)armi ses confrères. J’ai le malheur de me mêler un peu d’histoire.