‹ Les armes et le duelChapitre 210 sur 219 · I.ETTnES A >1. r.niSIER · texte numérisé non relu

I.ETTnES A >1. r.niSIER

j’aime les vieilles chroniques et les noms anciens, vous avez aujiinenté la petite somme de mon savoir. L'hislorique du Duel et des Armes a ajouté beaucoup à ce que j’avais pu apprendre ; pour celte portion du livre, recevez mes félicitations directes.

Sans être un juge bien compétent sous le rapport des théories, j’ai cependant paré dans ma vie quchpies petits demicercles, et j’ai suivi avec intérêt vos préceptes ; car vous avez toujours parlé à l’intelligence, et vous avez lutté avec succès contre cette tendance ridicule qui conduisait une noble science à une matérialisation déploralde.

Je viendrai souvent à votre foyer si bon et si hospitalier causer avec vous de vos Répexions , qui s’adressent aux hommes avancés dans votre art. Nous relirons ensemble vos Deux Méthodes comparées, et je vous répéterai combien je m’estime heureux d’avoir toujours pensé comme vous sur la mission des témoins. Dans nos soirées d’hiver, auprès de cette petite table ronde, où l’aimable et gracieuse compagne de votre noble existence travaille et se montre si bonne à tous ceux que vous voulez bien aimer, vous me retracerez les portraits si bien touchés de l’acailémicien et du maître étranger, si plaisants du maître orateur, et je vous donneiai à mon tour quelques-unes de mes réminiscences de garnison sur MM. les prévôts, dont votre type est si amusant.

A bientôt donc, cher maître, au revoir; puisse ce livre trouver des lecteurs nombreux, et ils ne sauraient lui faire défaut : l’amitié, l’affection de ces bnimnes que la France

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