‹ Les armes et le duelChapitre 23 sur 219 · DE L’AVANTAGE DE L’ESCRIME · texte numérisé non relu

DE L’AVANTAGE DE L’ESCRIME

I/ctcrcire est une lici meiltourcs provision» de taiilé.

(Baco^.)

<^e n’est pas assez <I<: lui roidir i’àmc, i! faut aussi roidir les mtisdes.

(Montaicme.)

« Voulvi-TOHS donc rulilver rintelliffence de votre élève, cultivez les D forces qu'elle doit gouverner. Exercez continuellement son corps, » reinlcz-le robuste et sain pour le rendre sage ci raisottnnble ; qu'il B agisse, qu’il coure, qu'il crie, qu’il soit toujours en mouvement, B qu’il soit homme par la vigueur, et bientôt il le sera par la raison.

(RorssEAC.)

« Les eiercices du corps en plein air rapprochent l’homme de sa consti» » tulion primitive, et donnent moins do prise au» causes qui tendent B à lui créer celle incommode seosibilité, mère commune de toutes B le» névroses. »

(pRorssAis.

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