‹ Les armes et le duelChapitre 29 sur 219 · RETRAITE DU CORPS · texte numérisé non relu

RETRAITE DU CORPS

C’est, sur l’attaque de l’adversaire, jeter le corps plus ou moins en arrière, selon que l’on se croit ga}rné par son coup.

Ce mouvement est plutùt machinal que méthodique.

Lorsque l’on est fendu, on fait une retraite de corps sans bouger le pied ; celle-ci a lieu pour se préparer à une remise de main.

COUPS niions.

Le coup droit, son nom seul sert à le définir, est le résultât de l’impulsion ijui porte l’épée ilans la voie la plus directe.

Les coups droits sont certainement les meilleurs ; ils vont le plus vite, peuvent et doivent s’e.xécuter le plus souvent.

On les emploie sur un tireur peu ou point couvert, sur toutes les prises d’épée, telles qu’engageinents, pressions, menacés, coulés, faux temps, faux battements, battements réels, croisés, toutes les fois que ces coups sont faits sans bonne tenue d’épée, sans prévoyance, ou ipiand après ces mouvements on quitte la ligue, faute peu excusable et trèscommune.

Les coups droits sont très-bons, très à propos sur les absences d’épée, sur les feintes trop multipliées, mais le hasard ne doit point y présider. Tirer droit du fort au faillie de l'adversaire est toujours un excellent procédé. Sur un tireuripii a une assez bonne ienue d’épée on peut encore tirer droit en assujettissant, en maitrisant du fort de .son é|iée le faible de

celle de son adversaire et parcourant dans cette situation la ligne jusqu’au but.

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