LES PASSES
Les passes ont eu une grande vogue, le développement du pied droit en avant les a à peu près détrônées, et je ne sais s'il faut regarder cette invention comme bien heureuse, car ce développement expose beaucoup. Cette vérité impressionne tellement en duel, que dans les combats singuliers, une défiance instinctive empêche souvent de se fendre à fond, tant la retraite dans cette position se trouve difficile.
Aujourd'hui, je ne vois aucun inconvénient à faire une passe en avant contre un ennemi qui est trop éloigné ; seulemen elle doit être faite dans le but unique de parer si l'on était attaqué en s'approchant ainsi.
Quant aux passes en arrière, nous en conseillons toujours l'emploi dans le but d'éviter un grand danger.
Se fendre en arrière est un de ces coups qui nous sont
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RÉPLRXIOPSS Bill LES ARMES .
riîsléscie nos anciens matlrûs, \es Italions, Ce mode consisl^ à làchei" te plus |>OHsil>le U) pied gauche en arrière, au peuchaut le ùur[m eu avant au niOTnenl même de Tatlâqua àe radversaire» Ou espère, par ce nïoyen, tjue cette attaque pts^» sera [*ar-dessus h lôte, el qu'on pourra toucher rexinenii dans les h^nes basses. La réussi le de ce coup doit son succès au hasard et non à une bonue uiéthode. Nos ferrailleurs d'au* jourd'bui l'eslimenl assez, mais ils n'osent pas le faire répt^e à la main ; c'esl que, pierre de touche de l'escrimo, Tépée voit annihiler toutes les sottises.
Si Ton se décide eucore k enrplojer de dos jours la fente en arrière^ ce ne doit être que contre un furieux qui va se lancer sur nous en courant ; lâcher le pied gauche en arrière, aliu d'éviter le choc trop brutal ^ après avoh' rompu uu pas.