CONTRES ET SIMPLES
Ce que nous venons d'énoncer et que l'expérience démontre chaque jour, nous engage à répéter combien il est nécessaire de travailler les Contres de préférence aux parades simples. Avec le Contre, on se garantit des coups que l'on n'a pu juger ; pour employer les Simples, il faut être assuré de la ligne que suivra l'adversaire. Les hommes d'une taille moyenne doivent surtout écouter ce conseil. On dit : Saint- Georges parait toujours les simples ; à cela je réponds : Soyez Saint-Georges !
ne tant sauter ni en Hvaïit ni eu arrière-
— Il ne faut [lasser aux atta(iue$ coiiïpliqucas qui5 lorsiju^on y est forcé,
— lnqniêleE par des coups de temps, preucï-en tn^s-rareinont.
^ Inquiétées ou tirez dans loates les marches*
TieKimS QUI NE SK RnlVBOT λAS,
Sur les tireurs qui ne se relèvent pa.s, il faut ripoi>ler vile et rompre un pas, ou lesgèncr en lesserraiit de près. Arrivé presque corps à corps, on prend son élan de grande retraite Cïi glissant très-rapidement le pied droit sur le gauche^ qui, jeté en arrière, vous met, sans sauter , à une grande distance, — Un antre moyen, mais il manque d'élégance, consiste à passer rapidement son pied gauche à la droite de sou adversaire, qui, ne vous trouvant plus en ligue de son épée, ne peut plus vous frapper, taudis qu'il vous est facile de continuer à l'assaillir.
TIREURS QUI TENDENT l'ÉPÉE.
Les gens qui tendent l'épée sont les plus faciles à combattre ; car il suffit de leur faire un faux temps dans une ligue couverte pour qu'ils se portent, en tendant leur épée, dans la ligne opposée; comme on doit le prévoir, il est bien facile de parer et riposter* ^'•