LYON
Apres CHAUMONT, le texte donne la description du sceau de NUITS en Bourgogne
SCEAVX DES VIDEES
POVR SERVIR À L-ÉTVDE DV
Planche'
A. VILLE DEPARIS
2 PÈRIGIJF.UX (BOURG) MARMANDE,c-s
Celte aUnbulion erronée à ete rectifiée dans la noie placée au bas de la pl. 1, voyez sous HUY, ET DES COMMVNES.
fleurs de lis marquent leur autorité. 5) Le maire de Péronne est monté sur un cheval au galop, le casque en tête et l'épée à la main; derrière lui, un homme dehout le montre au doigt; au contre-sceau, on voit une fleur de lis : * S. MAIGRIS GT COUMVHie De PeROHA — * CVSTOS SIOILLI (J. /i2t, an i336). Le maire de Ponthoile est aussi à cheval, armé de toutes pièces; nous croyons distinguer sur son houclier un château surmonté de deux croisettes; au revers est un écu au\ armes de Ponlhieu, qui sont trois bandes : SieiLL. MAIGRIS De PVHTGeieS — * SeCReTVM MeVM. L'acte de laSo (J. SgB) auquel tient cette empreinte est dressé au nom du maire, des échevins et de toute la commune de Pontoiles; le sceau est annoncé à la fin de l'acte comme un sceau commun, Sigillum noslrum; par conséquent, il ne faudrait pas le considérer comme le sceau particulier du maire, bien que ce titre soit seul exprimé dans la légende. Nous croyons que des sceaux de cette nature sont de vé'ritables sceaux de communes; un maire qui aurait eu un type particulier n'aurait pas manqué d'y faire graver son nom. Le maire de Saint-Riquier est monté sur un cheval au galop et armé d'une massue; au revers, on voit le buste de saint Riquier : SieiLLVH CGMVHIGHIS • SCI. RICARII — * CA- PVT SCI. RICHARII (J. 387, an 1291). Le maire de Roye est monté sur un cheval au pas, tenant de la main droite un bâton armé de pointes de fer, et portant au bras gauche un bouclier; au contre-sceau on voit un lion : * SI6ILLVM MAIGRIS CT IVRATGRVM RGie — * SeCReiVM SieiLLVM CGMVHie • RGie (J. 697, an 1228). On trouve au bas d'un acte de 1228 (J. C27) un sceau en ogive (pii (h)il remonter à la formation de la commune de Laon, vers l'an 1112. Le maire est représenté debout, levant la main droite comme pour prêter serment, et appuyant la main gauche sur la lame d'une épée appliquée contre son corps; le contre-sceau, qui représente un oiseau, n'est pas aussi ancien : * SI6ILLVM PA6I LAVDVHeHSIS — * SeCRGTVM CGHSILII. Nous ne connaissons pas d'autre exemple du mot pagus employé dans l'inscription d'un sceau de commune. Le maire de Soissons est représenté debout, armé de toutes pièces et entouré des écbevins et des habilanis : SieiLLVH SVesSIOUeHSIS CGMMVHie (J. r»37, vers 1228).
«Le sceau de la ville ou de l'échevinage de Reims, ancien de près de quatre cents ans, «exprime peut-être, disent les Rénédictins, l'excellence et l'abondance des vins de Chamr pagne, par le cep de vigne qu'on voit dans l'aire. On lit autour : * Se©. SCABIHGR. rtReMeH. ; c'est-à-dire iS/g'(//ifHi scabuiorum Reiiictisium. v Le sceau de Rouen porte un h'opard, et le contre-sceau une grande fleur de lis acconipagnée de quatre petites : * SI6IL- LVM CGHMVme VRBIS RGTHGHA6I (J. 212, an 1262). Selon les Bénédictins, la face principale du sceau de Verneuil : * SI6ILL. CGMMVHie CASTeLLI VeR- HGLII (J. G27, an 1298). On voit sur le sceau de Pontoise un pont, et dans le fond des bâtiments; le contre-sceau représente le maire à cheval; il n'y a d'inscription (pu> sur le premier côté : * SIOILLV. MAIGRIS ei PARIVM CGMMVHie PGMTISARCSIV. (s. Ai()6, an t 190). Le champ du sceau de la viHe de Mantes est occupé par une piaule
Mculan est occupé par douze tètes posées quatre, SI6ILLVM CGHCIGHIS De MeVLeHT cinq et trois, et surmontées dune fleur de lis: {Trcs. de \umiatn.)
à cinq feuilles : * SI6ILLVH COHHVHIG MeBVHTG — * MeDOHTA (J. 892). On trouve au bas d'un acte de isBg (J. 385) une empreinte un peu confuse du sceau d'Asnières ; on y distingue un personnage debout entre deux ânes cabrés : * SI6ILLVH COHMVHie De ASHieReS. Le maire de Pomponne est représenté à cheval , armé d'une longue lance : * SieiLLVM HAIORIS PVHPVHIGHSIS COHVHie (J. 627, an 1228). Au xiif siècle, la ville de Strasbourg employait un sceau de trois pouces et demi de diamètre, représentant des bâtiments; on voit, sur le premier plan, la Vierge assise sous une niche à trois arceaux qui portent pour inscription ce vers cité dans YAhace illustrée : «'Virgo roga prolem quod cives servet et urbem.*5î La légende du sceau est ainsi conçue : * SieiLLVM BVRCeHSIVH AROGHTIHeHSIS CIVITATIS [Très, de ^ mnisrn.y Le champ du sceau de Mulhouse porte une roue de meule : * S. VHIVeRSI- TATIS De HVlHVSen [ibùL). Le maire de Chaumont est représenté debout, l'épée à la main; à ses côtés et derrière lui, on voit les remparts et les bâtiments de la ville :
* SI6ILLVH MAIGRIS 61 PARIVM COHMVHie CALVIMOHTIS (s. 9160, an 1211). Le sceau de Nuits représente une croix placée au-dessus de deux étages de colonnes reposant sur un piédestal; de chaque côté s'élève un noyer, le nom de cet arbre rappelle celui de la ville : * SI6ILLVH TOTIVS VHIVeRSITATIS OPIDI HO- J^enSIS (J. 5 10, an 1899).
Le sceau et le contre-sceau de la Rochelle sont d'égale grandeur; on voit d'un côté le maire à cheval, de l'autre un vaisseau : * SI6ILLVM HAIORIS DG ROCHeiLA —
* SieiLLVH COMVMie De ROCHeLLA (J. i83, an là^-j).
Le sceau de Clermont, en Auvergne, représente la sainte Vierge à mi-corps, tenant une fleur de lis de la main droite. On lit dans le champ : SCA. H. [Smicta Maria), et dans le cercle : * SieiLLV. ReiPVBLICG CLAROHOHTGHSIS (J. 278, an i 255). Le sceau de Riom porte, sur le premier côté, une grande fleur de lis; au revers, on voit la sainte Vierge tenant l'Enfant Jésus : * SI6ILIV. COHHVHie RIOHII — * AVe HARIA (J. 278, an 1 288). Une grande fleur de lis occupe aussi le champ du sceau de la commune d'Aurillac; le contre-sceau porte une coquille : * SI6ILLVM COHVHIS* AVRGLIACGHSIS (J. 27 1 , an 1 28/1).
Le sceau de Mauriac représente, d'un côté, quatre consuls assis; de l'autre, on voit un saint que nous croyons être saint Renoît; les légendes sont en partie détruites : . . .ILLV. . .
LVM VILLG D6 MAVRGCCIS — SI6HVH SAHCTI* HAV (J. 272,
an 128/1). t^Le sceau de la ville de Lyon, en 1208, disent les Rénédictins, portait cette légende : SieiLLVM C0HHVH6 VHIVGRSITATIS 6T COHHVHITATIS LV6D. » Un sceau de deux pouces et demi de diamètre, représentant un pont, des édifices et, dans le centre, une croix chargée d'une fleur de lis, servait en 1271 (J. 262); la légende est
en partie détruite : S. VHIVGRSITATIS I eT PPLI VITATIS LV6D.
lySigilhm universttatis et popiili civltatis Lugdunensisy Un acte de 1820 (J. 968) est
scellé d'une autre empreinte de Irois pouces de diamètre; la croix qui surmonte le pont est placée entre une fleur de lis et un lion couronné; au contre-sceau, un lion couronné,
SCEAVX DES VIDEES
POVR SERVIR A L'ETVDE -DV
Planche IV