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Ostéomyélite de l’ischion et de la branche
ischio-pubienne :
Celle localisation est moins rare qu'on ne Fa dit. Nous en rapportons quatre observations.
La douleur initiale plus ou moins vive est assez diffuse et siège à la hanche. Il y a atteinte de létal général. Localement, la tuméfaction apparaît au niveau de la partie supéro-interne de la cuisse et s'étend à la fesse.
Presque constamment, on observe cette tuméfaclion de la région fessière, qui s'étend de la crête 1liaque Jusqu'au ph fessier qu'elle abaisse. Elle peut êtne le premier symptôme (observation xxx et vi). La région périnéale est tuméfiée.
Ostéomyélite du pubis :
Celle-ci se caractérise par une tuméfaction de la région inguinale, de l'ædème de la région hypogastrique et de la région pubienne avec extension au scrotum. Le toucher rectal permet de localiser la douleur jusqu à la partie postérieure du pubis.
La fréquence et le type clinique sont très variables suivant la localisation initiale de l'ostéomyélite.
Les arthrites de l'ostéomyéiite fémorale à point de départ extra-articulaire, sont des arthriles secondaires, à tendance ankylosante.
Les arthrites de l’ostéomyélite de l’os iliaque :
üe sont des arthrites aiguës comparables aux arthrites directes des mfections fémorales juxtacéphaliques et des ostéomyélites acétabulaires. Elles ont le même caractère d'acuité, de septlicité et de gravité. îles sont tardives et surviennent plusieurs jours, plu-
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sieurs semaines après le début de l'infection osseuse. C'est le seul caractère qui les distingue de l’ostéomyélite acétabulaire. Elles sont très fréquentes, constanies même, lorsqu'une intervention chirurgicale ne vient pas enrayer la marche. L'envahissement de la hanche existe dans nos trois observations d'ostéomyélite de l'os iliaque.
Les arthrites de l’ostéomyélite de l’ischion et de la branche ischio-pubienne :
Le plus souvent,on ne constate qu'une réaction articulaire fruste, une douleur à l'interligne, une limitalion des mouvements de l'articulation. Cette réaction articulaire bénigne est extrêmement fréquente. Les arthriles aiguës suppurées sont plus rares, et ont le
type d’arthrites par propagation.
GHAPIERE TI :
Les Gomplications
Ces arthrites, qu'elles soient directes suppurées, ou indirectes, entraînent des complications spéciales, qui assombrissent fortement le pronostic.
Les luxations Surviennent pendant la période aiguë de l’arthrite. Elles sont très souvent méconnues, car elles se produisent à l'insu du malade.
Le décollement aigu de la têle s'observe chez les jeunes sujets et se produit dans les arthrites coxofémorales directes, avec atteinte du bulbe fémoral juxtaépiphysaire.
La fracture du col est précoce ou tardive, précoce elle est la conséquence d'un évidement opératoire du col, tardive elle succède aux progrès de l'ostéite raréfiante, qui détruit sournoisement le col.
Les abcès périarticulaires sont extlrapelviens et intrapelviens. Nous trouvons ces derniers dans nos trois observations d'ostéomyélite iliaque 28, 29, 40) et dans les arthrites directes acétabulaires XITT fémorale Wet XIE
L'ankylose est la complication la plus fréquente.
L'arthrite directe coxo-fémorale laisse presque toujours à sa suite une ankylose absolument complète, si l'extension continue n’est appliquée rigoureusement,
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Dans les arthrites indirectes, elle n'est pas aussi absolue.
Tous les degrés sont possibles depuis la limitation des mouvements à peine marquée Jusqu à l'ankylose serrée.
Nous relevons :
> ankyloses complètes.
6 raideurs serrées, permettant quelques mouvements.
» cas de mobilité moyenne avec conservation de la moilié environ de l'amplitude normale des mouvements.
1 luxation.
I hanche ballante.
4 cas seulement de guérison, avec mobilité inté-
grale et limitation insignifiante des mouvements.