Monastère de Saint-Vincent de Laon, restitué
962. — Fondation de celui de Saint-Paul de Verdun , et consécration pour la France, d’un phénomène cadavérique % non moins surprenant que les saintes émanations du corps de Saint-Nicolas du Bary, dont l’exploitation ferait, dans l'opinion de plusieurs archéologues, le sujet de notre tableau (cérémonie mystique, pl. ire du chapitre vi de 1 ' Atlas) \ construction par Goslin, évêque de Tulle, du monastère Buxeriense , et de la basilique Saint- Mansueti , par Adula, fille du roi d’Angleterre Edouard-le- Vieux, d’un couvent de vierges, à Poitiers près de Saint-Hilaire, et origine du monastère dePayerne (Paterniaci) p. 52 1 à 624.
963. — Construction d’une chapelle mirijico opéré, et du monastère de Figeac par l’abbé Casto, auteur du libruni de cantu optimum secundum morem Romanum , et de la basilique d’Aurillac, ainsi que de l’église de bienheureux Clément, par Raymond, abbé d’Aurillac (p. 529).
966 (p. 539). — Origine de notre célèbre monastère du Mont- Saint-Michel. « Ecclesiæ Sancti-Michaëlis in monte tumba seu in » periculo maris, quæ a sancto Aulberto, Abrincatensi cpiscopo, )> Chideberti tertii principatu, priinitus condita est. » Non seulement le duc Richard substitua aux chanoines séculiers, des moines rangés sous la règle de saint Benoît, mais a illic delubrum miræ am- « plitudinis et spatiosa monastica habUationis œdificia conslruxit. » L’escarpement de ce rocher granitique des flancs duquel sortit la substance homogène du majestueux édifice que la mer et ses sables mouvans circonviennent de toutes parts , justifie surtout la combinaison hiératique qui affectait à cet archange, comme intermédiaire entre
1 « Cum quæ ex tumulo ejus oleum , cujus tactu multi infirmi sanabantur, defluerat et » ab incolio diceretur, ejus sepulcrum plorare, eo quod incultum ac neglectum esset, hane » sancti Saturni ecclesiam in taonorem tanti præsulis amplificare decrevit, idque, favente » Deo, féliciter perfecit, quod etiam in votis habuerat, monacos illic collocavit» (p.519).