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LUI. — IL EST A REMARQUER, TOUTEFOIS, QUE CE BESOIN

d’une division fermement dominante se fait surtout

SENTIR DANS LE SENS DE LA HAUTEUR. LA PARITE EN LARGEUR ENTRAÎNE, EN EFFET, UNE MONOTONIE MOINS SENSIBLE. NÉANMOINS LE DECORATEUR HABILE PREND SOIN DE l’éviter, et, augmentant AINSI LA VARIÉTÉ DE SON ORNEMENTATION, IL EN ACCROÎT LE CHARME.

Lorsqu’une décoration n’affecte pas une forme circulaire ou rayonnante, lorsqu’elle comporte une hauteur et une largeur distinctes, la nécessité de prendre un parti décoratif, c’est-à-dire d’adopter une division dominante dans la répartition de l’ornementation, ne s’impose que dans un sens, celui de la hauteur. La largeur, en effet, subissant les lois de la symétrie, peut supporter une division en parties égales, sans que l’œil s’en trouve choqué, et sans que l’agrément en soit par trop atténué. On n’a pas oublié, au surplus, ce que nous avons dit, dans notre proposition XLIII, des avantages qui résultent de la symétrie et du plaisir qu’elle cause. Mais de quelque secours qu’elle soit pour le décorateur, son abus risquerait de dégénérer en monotonie, si le dessinateur, aussi prudent qu’habile, tout en respectant ses principes, ne s’efforcait d’atténuer ses exigences. Il y parvient ordinairement au moyen des alternances; et, grâce à celles-ci, il introduit dans sa composition une variété et une richesse qui en doublent le charme. Les deux exemples que

nous donnons ici (voir fig. 60 et 67), bien que leur décoration soit réduite à sa plus simple expression et résulte seulement de lignes parallèles, feront comprendre l’avantage de ces alternances et le parti qu’on en peut tirer.

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