LA MAISON
par la science et l’industrie, et correspondant à nos moyens
AÉCRUS; eS 014 pelle posé.
À vrai dire, ce problème ne comporte jamais que des solutions provisoires, et c'est celle qui convient à notre époque qui reste à trouver.
La maison particulière, abritant un seul foyer familial, n'existe plus guère dans les grandes villes où le manque d’espace et la cherté du terrain nécessitent le développement en hauteur, c’est-à-dire la superposition des appartements en étages dans des maisons à loyer. L'habitation particulière, la villa ne sont plus possibles qu’à la campagne.
Le rôle de la maison est comparable à celui du vêtement : elle doit protéger l’homme contre les influences atmosphériques, lui JUHenlemaximUumidhyoenesetdeubien-étre Mor lasciencéere l'hygiène et les conditions du bien-être sont en évolution constante. On ne construira jamais la maison idéale, trop heureux si chaque siècle savait distinguer et réaliser la perfection qu'il peut concevoir.
Par malheur, le goût passager, la mode, impose ses fantaisies à l'édifice aussi bien qu'à l'habillement.
Si une dame à crinoline passait aujourd'hui dans une de nos rues, son costume, mal adapté à nos usages actuels, lui interdirait ascenseurs, métroettaxis. À chaque saison les costumes se renouvellent.
La maison ne se remplace pas si aisément; elle survit à son auteur, à la génération qui l’a vu construire; elle abritera les arrièrepetits-enfants de son premier possesseur...; autant dire qu'en comparaison de l’homme, elle est éternelle.
Le constructeur de maisons doit donc s'affranchir des conventions transitoires de la mode et s'inspirer rigoureusement du seul principe d'utilité.
Il E PROBLÈME de la maison construite avec les besoins renouvelés