L ART K H MER
d'Angkor s’épanouit le sourire de Brahma, son grand masque bienveillant est entouré de jeunes hiles qui jettent des fleurs. L'art qu’il a enfanté est lui-même une immense floraison, une luxuriante verdure ; il paraît et disparaît avec le peuple khmer comme une suite de bouquets et de gerbes d’artifices se répandent dans les airs et s’évanouissent comme dans un enchantement.
L’art du moyen âge s’était révélé de même instantanément ; seulement, né dans les larmes et l’angoisse, son rayonnement fut sombre d’éclats comme ses vitraux.
L'art khmer ressuscite aujour-
BAYADERE DIVINE
(Frise du temple de Méléa). — Grav. du Voy. au
d’hui, mais avec le charme de Cambodge, par L. Delaporte,
tous les arts de l'Orient, en rappelant, et en présentant tout ce qui est magique, les fleurs, la jeunesse, l’imagination, la grâce naïve, la richesse et le sourire !