II^CKEL, Natûrliche Schopfungsgeschichte^ cap. ii
déclare reconnaître dans les lois de la nature la volonté constante d'un esprit intelligent; Haeckel, au contraire, a pris Tépigraphe de son Anthropogénie dans le Promêthée de Gœthe, le poème de la haine contre Dieu.
Virchow, qui renferme en lui un savant et un philosophe en désaccord continuel, après s'être attaqué avec violence aux bases mêmes que le transformisme croit trouver dans la science, s'abandonne à VOdium antitheologicwm, auquelil donne le nomhonorable de Pom# de vue du sentiment ^ ; aux théologiens chrétiens il oppose, par des arguments tirés de la morale, cette même doctrine sur l'origine de l'homme dont il a voulu d'abord ruiner les preuves scientifiques, et il laisse échapper ces mots bien singuliers pour un savant : « Où les faits manquent, il reste encore de la place pour la science fondée sur le sentiments »