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LA 2.Le panneau au coffret étant ferm
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radiateur et insuffisamment pour éviter l'issue du gaz. D'ail-
leurs un léger mouvement de rotation en sens inverse, en retirant la clef, suffit pour amener un échappement de gaz
dans la pièce. |
2° L'hôtelier, qui se défend d’avoir une clef permettant de faire fonctionner le robinet K, a pu éteindre le gaz de son bureau, en fermant le compteur à gaz vers 6 heures du soir: Au moment de faire la cuisine pour le diner, la femme aurait ouvert le compteur, amenant une échappée de gaz dans la chambre n° 25. Cette hypothèse est assez plausible, car le gaz ne sert plus dans l'hôtel, éclairé à l'électricité, que pour le fourneau de la cuisine et le chauffage de la chambre n° 25.
Cependant les deux hypothèses que nous venons d'indiquer se heurtent à une impossibilité de fait, si l'hôtelier dit la vérité. En rentrant dans la chambre il n'aurait perçu aucune odeur de gaz et aurait constaté que le robinet du radiateur était fermé.
= 4° I resterait à supposer que le radiateur fonctionnait mal, ce qui arrive parfois, les robinets d'arrivée du gaz et de l'air étant mal réglés. La combustion incomplète et imparfaite du gaz d'éclairage aurait amené le dégagement dans la pièce de ‘quantités notables d'oxyde de carbone qui auraient déterminé l’asphyxie.
I n’en faudrait pas moins expliquer la fermeture du robinet qu'aurait constatée l'hôtelier. On peut imaginer, si céluici dit la vérité, qu'incommodés par l'oxyde de carbone, l'homme ou la femme ont attribué leur malaise à la chaleur excessive et que l’un ou l’autre à fermé le robinet, se recouchant ensuite et s'endormant pour subir une asphyxie plus ou moins lente. ss
Le cube de la pièce étant environ de 9 mètres cubes et la teneur de l'atmosphère mortelle en oxyde de carbone étant
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