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DIVISION DE L'OUVRAGE EN QUATRE PARTIES

Nous diviserons ce travail de critique en quatre parties.

Dans la première partie, nous considérerons en luimême et dans la logique absolue de ses conséquences, le principe du gouvernement qu'on appelle représentatif. Opérant par voie déductive sur ce principe, nous nous appliquerons avant tout à mettre au jour la contradiction radicale, incomprise jusqu'ici, quiestlatente au fond de l'idée de la Représentation politique.

Ce premier résultat étant une fois acquis, nous aurons alors à poursuivre notre critique, en reprenant le sujet à nouveau, sous un autre point de vue et par une méthode différente; méthode plus populaire, indirecte, expérimentale, — puisque c'est le mot au goût du jour.

Nous verrons à l'œuvre le principe du régime représentatif. Nous le suivrons dans les résultats de sa mise en pratique et le système dans son développement.

Il y aura, dans ce second travail, deux études distinctes.

Nous jetterons d'abord un coup d'oeil, un regard rétrospectif, sur lés précédents qui se rapportent à notre sujet : en premier lieu ceux qui ont trait à l'œuvre même que nous entreprenons, à la critique du système ; ensuite ceux du régime, depuis ses commencement

dans notre pays. D'où une seconde partie, qui se présentera sous la forme d'un aperçu historique.

Après quoi, ce qui fera la matière d'une troisième partie, nous suivrons le Parlementarisme dans les détails de sa pratique. Nous le verrons dans sa mise en scène, s'il est permis de le dire ainsi.

Nous terminerons le travail par une vue d'ensemble de tout ce qui l'aura composé.

Nous aurons donc en résumé :

1° Une partie théorique;

2° Une partie rétrospective et historique ;

3° Une partie d'actualité, que nous pouvons appeler technique ;

4° Une partie synoptique.

Nous montrerons ainsi le système dans ses applications après l'avoir analysé dans sa donnée spéculative. Le témoignage des faits, en confirmant les indications de notre examen théorique, nous fera saisir, maté- * riellement, dans le cours des résultats dont elle est la source et dans leur palpable fausseté, la contradiction signalée.

On doit avoir compris maintenant, tel que nous l'indiquons dans l'ensemble de ces lignes, le plan général de ce travail. En deux mots, nous nous proposons de scruter tout d'abord le Parlementarisme dans son principe, ensuite nous le jugerons par ses actes.

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