XLII, XXXVIII, LIT
<") Eckhei, II, 64, 110; Mionnet, I, p. 55/i-563; suppl. III, p. 8-i4, 228-
f"' c. I. G., 2o56 c; Perrot, Mélanges d'archéologie, p. 188 et suiv., p. liliC). ''^' Strabon prétend même que jadis les députés des nomes se réunissaient au
m ORIGINE
reurs; car nous les voyons alors promulguer des décrets et battre monnaie ^'^ Peut-être même y eut-il, comme jadis ^^\ à Alexandrie, des assemblées périodiques de prêtres venus de toutes les parties du pays et groupés sous la présidence de cet àp)(^iep£vs AXe^avSpsias xoà Kîyxnrlov zroicnjs que nous font connaître les inscriptions ^^l
L'Occident, quand les Romains le conquirent, avait une organisation politique beaucoup plus rudimentaire que celle de l'Orient. Ces peuples, pour la plupart, n'avaient pas encore atteint le régime de la civitas, et leurs confédérations étaient loin d'offirir la savante régularité des xotva helléniques^^'. La seule contrée où elles eussent quelque analogie avec ceux-ci était peut-être l'Italie. Mais Rome eut tant de peine à la vaincre, qu'elle se hâta de détruire tout ce qui aurait été capable de fournir un point d'appui à l'esprit de résistance (^', et dans la suite, quand il lui fut possible d'accorder aux Italiens de larges concessions, elle facilita tellement pour eux l'acquisition du droit de cité, que leurs ambitions se tournèrent toutes de ce côté; l'Italie d'ailleurs, n'étant pas une province, ne pouvait jouir des avantages d'une institution purement provinciale ''^l Ainsi l'Empire, à en juger par les documents, ne trouva dans tout l'Occi-
Labyrinthe pour v sacrifier en commun et juger les causes les plus importantes (XVIl,i,37).
(') C. I. G., 6O79; Letronne, Inscripl. d'Egypte, I, 80 etsuiv., /iSg; II, 670; Eckliel, IV, 99-1 15.
W Letronne, I, 978 et suiv.
P' C. I. G., 5900, Bull, de ccnresp. hellcn. , 1879, p. 987-239. Rapprocher de ce personnage ce prêtre d'Alexandre et des Ptolémées qui sous les Lagides était le souverain pontife de toute l'Egypte. (Wcscher, Revue archéologique, 1866, a' sem., p.iGi-162; Franz au 6\ /. G., III, p. 807.)
(*^ Consulter sur ce point les premiers chapitres de Mommsen, Eôm. Geschichie, V, et l'intéressant ouvrage de Julius Jung, Die romanischen Landachaften derrnm. Reichs ( Innsbriich , 1 8 8 1 ) .
W TiteLive, VIII, xiv;1X,xliii.
(") Il subsista pourtant en Italie quelques traces des anciennes fédérations religieuses. (Sparlien, Hadrien , xix:, Oreili, 96, 97, 2183,0183,6497; C. 1. L., IX, 3667; Wilmanns, 987, 119'», 1198, 175/1.)
dent aucune assemblée digne d'être conservée. Il dut en créer partout de nouvelles, parfois en utilisant celles qui existaient déjà , mais, dans ce cas, en les modifiant de manière à les rendre presque méconnaissables.