‹ Les Assemblées Provinciales De La Gaule RomaineChapitre 113 sur 324 · Id., p · texte numérisé non relu

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3. Les assemblées nationales dans la Gaule avant et après la conquêle romaine (Revue des questions historiques, juillet-août 1868, P. 24.)

Gaules, comme on le croit généralement? Gelte dernière hypothèse, qu'admet M. Guiraud', semble la plus vraisemblable. Il existe bien, comme nous avons eu déjà l’occasion de le dire, un denier d'argent frappé à l’efligie de Galba et portant d’un côté le nom de cet empereur et de l’autre l’image symbolique et le nom des tres Galliæ. M. de Barthélemy? y voit un témoignage du droit de monnayage usurpé par le concilium des tres Galliæ. Ne serait-il pas plus vraisemblable d’y voir une monnaie frappée dans les Gaules pour témoigner que l’autorité de l’empereur y était reconnue? Ce qui le ferait croire, c’est que chez les Romains «le premier soin d’un usurpateur est toujours de battre monnaie. Nous avons seize types monétaires du forgeron Marius, dont le pouvoir dans les Gaules ne dura que quelques jours. » D’ailleurs, quoique les monnaies de cuivre fabriquées fussent exclusivement destinées aux besoins intérieurs des trois provinces, et que des contre-marques dussent être appliquées sur ces monnaies pour leur permettre de circuler en dehors des Trois Gaules ‘, leur fabrication semble bien avoir relevé des agents impériaux plutôt que du concilium®. En tout cas, il y avait à Lyon un hôtel des monnaies, et M. Bertrand a trouvé en 1867 à Vichy et cédé au musée de cette ville une inscription relative à une cohorte surnommée Lugduniensis (sic) en résidence à Lyon pour la garde de cet hôtel.

Le trésor spécialement affecté au culte de Rome et d’Auguste portait un nom technique. C'était l’arcaT. Ce trésor était géré

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