‹ Les Assemblées Provinciales De La Gaule RomaineChapitre 204 sur 324 · Willems, Droit publié romain, p · texte numérisé non relu

Willems, Droit publié romain, p

6. Non inique siquidem ea potissimum ab hoc officio provincia videtur excepta, quæ omnium intra Africam provinciarum obtinet principatum, cujusque majoribus sacerdotes fatigantur expensis

in quarum solatium indemnem esse convenit dignitatem. ee Théodos., VIT, xu1, 22.)

de l'Empire’, soit au moins dans les autres provinces de l’Afrique?. Il est donc bien probable que celte dispense n'existait pas en Gaule, et que les prérogatives des sacerdotes provinciæ y avaient CO DIE et disparu.

Les fonctions du sacerdos prenaient fin sous le Haut-Empire par trois causes : l'expiration de la durée des fonctions, la mort et la perte de la qualité de citoyen. Nous allons examiner si au Bas-Empire ces causes mellaient un terme au sacerdotium provinciæ.

: L’expiration de la durée des fonctions était un mode d’extinction du sacerdotium provinciæ. La constilution d'Honorius datée de 413, adressée à Julien, proconsul d'Afrique, destinée à hâter le retour des sacerdotales dans leur municipe d’origine, paraîten effet admeltre une succession périodique de sacerdotes, puisqu'elle confie la célébration des fêtes . provinciales à chacun de ceux qui exerceront à leur tour le sacerdotium*. L'existence même du litre de sacerdotalis donné au sacerdos sorti de charge atteste que le sacerdotium était temporaires. Mais nous ne savons d’une facon sûre si ces fonctions duraient encore une année; on serait cependant assez porté à croire que leur durée était restée la même.

La mort était encore une cause d'extinction des fonctions

- du sacerdos provinciæ, mais nous ne savons si la suppléance dont la plaque de Narbonne, dans des fragments malheureusement perdus, réglait l’organisation, élait encore dévolue

1. Pallu de Lessert, Les assemblées provinciales et le culte provincial dans l'Afrique romaine (Bulletin des antiquités africaines, t. 11, /p}1339, 841). Jon

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