‹ Les Assemblées Provinciales De La Gaule RomaineChapitre 278 sur 324 · Guiraud, Ass. prov., p · texte numérisé non relu

Guiraud, Ass. prov., p

2. Godefroy, Paratitlon ad tit. xu, Cod. Theodos., XII, édit. Ritter, IV, 614:

3. Siqui tamen bonorum virorum suffragio (nulla data pecunia) vel provinciæ legatione suscepta nostris sunt obtutibus inlustrati, duumoviratus, curas, testimonium provinciæ lucrati, cetera munerum publicorum obire non abnuant. (Cod. Théodos., VI, xxu, 1.)

&. Ad. h. l. Cod. Theodos, édit. Ritter, t. IT, p. 117.

5. Eorum sane intemeratas inconcussasque dignitates volumus permanere qui vel judicio provinciarum in officium legationis electr sunt vel honestis testimonii adminiculis entitentis llia dignitatum privilegia insigniaque meruerunt. (God. Théodos., XII, ,25.)

à prix d'argent. Mais il excepte ceux qui ont rempli une legatio publique? : cette mesure, onle voit, est plus générale, puisque même les legati de cités en bénéficient.

Enfin, en 365, Valentinien l’Ancien décide que c’est parmi les comtes ou présidents qui doivent leur titre à des codiculli honorarii qu'on doit prendre les procuratores du cursus clabularius. Le cursus clabularius était le transport par angariæ®, le roulage ou service de petite vitesse‘; les procuratores surveillaient les employés de ces messageriesÿ. Mais il dispense de cette charge ceux qui ont reçu les codicilli en récompense d’une legatiof, mesure, on le voit, qui, comme la précédente, profite aux legati des cités comme à ceux des provinces.

Il y avait un dernier avantage que procuraient les legationes : elles metlaient en vue le legatus et lui permettaient d'entrer en relations avec les plus hauts personnages de l'Empire.

Les legationes pouvaient donc rapporter honneur et profit.

Mais toutes les legationes ne se terminaient pas aussi heureuserhent. Nous avons vu que la Tripolitaine avait envoyé des legati à Valentinien pour se plaindre du comte Romanus. Il y eut, on se le rappelle, deux legationes : l’une composée de Severus et de Flaccianus, l’autre de Jovinus et de Pancratius. Severus, peu après l’envoi de la seconde legatio,

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