Lettres sur l'histoire de France, XXV, Œuvres. III
2. Graziano esortà le provincie a formar assemblee, ove discutere sopra oggetti di pubblico interesse, non impedite o ritardate da verun magistrato. Onorio suggeri perfino una specie di governo federativo che racogliesse quei divisi, ma niuna provincia o città ne approfittô : tanto al sentimento affato locale di quelle societa riusciva incomprensibile e repugnante il sentimento dell'unione. Pertanto ciascuno, uomini e corpori, restringendosi in se stessi, non rimase chi defendesse l’Impero : à Barbari lo sovvertirono a loro voglia finchè risolvero d'abolirlo.(Cantu, Storia degli Italiani, cap. LVI, in fine, édit. 1845-1856, t. II, p. 561.)
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Peut-être n'avait-il pas fallu moins que les scandales de l'administration d’Arvandus et la nécessité d’une protection qu’elle seule pouvait fournir pour décider les Gaulois à tirer cette institution de la léthargie où elle était plonpéei:
On sait combien sont rares les documents relatifs aux assemblées de province; nous ne possédons guère pour la Gaule de mention que d’une assemblée, celle de la Novempopulanie.
Ce concilium de la Novempopulanie ne nous cest lui-même connu que par une inscription métrique trouvée à Valentine : nous avons constaté que cette inscription datait du troisième quart du v!' siècle.
On a vu, nous l’avons dit, une allusion à un concilium de la Première Lyonnaise dans une lettre de Sidoine Apollinaire. Pour nous, Sidoine en cet endroit ne vise qu’un concihum de cité. Quoi qu’il en soit, cette lettre date de 467.
Ainsi les assemblées provinciales, assemblées de diocèse comme assemblées de province, se sont prolongées en Gaule jusqu’à la chute de l’Empire d'Occident. Du moins les documents qui nous signalent l'existence de quelques-unes d’entre elles sont contemporains des derniers successeurs des Césars. Ce ne fut pas là du reste une exception. Les nombreux textes relatifs à l’Empire d'Orient et ayant trait aux assemblées provinciales qui se rencontrent dans le Code Théodosien, montrent qu’elles étaient en pleine activité dans cette partie du monde romain vers 438, époque de la publication de ce code. Elles n’eurent pas une moindre durée en Occident. En 44°, la Mauritanie Sitifienne a encore un concilium en relaiions régulières avec les empereurs, et la diète de Ligurie, au cœur de l’Empire il est vrai, siège jusqu’en 471 et peut-être au delà?. Cette longévité ne doit point étonner : car, quelque détachées que les popula-