‹ Les Assemblées Provinciales De La Gaule RomaineChapitre 59 sur 324 · Id., ibid.,-p · texte numérisé non relu

Id., ibid.,-p

nica est encore très discuté. Nous n’avons pas même à nous occuper de certains cultes régionaux où les fonctions de flaminica semblent avoir été organisées d’une façon spéciale. Ainsi la flaminica des IITT coloniæ (Circenses), sorte de petite république enclavée dans la province romaine de Numidie et qui conserva son indépendance pendant une grande partie du Haut-Empire, est mariée, mais elle est l’épouse d’un ancien centurion, non d'un flamen'. Nous pouvons également négliger les apytéoauu grecques, qui semblent inveslies d’un sacerdoce personnel. La seule flaminica dont nous ayons à parler est la flaminica provinciæ dans la Gaule romaine. Jusqu'ici on ne possédait sur elle que peu de documents. Mais la plaque de Narbonne est venue nous apporter des renseignements nouveaux. Un passage de la partie supérieure de cette plaque, malheureusement l’une des portions les plus éprouvées de cette inscription, traite des prérogalives d’un personnage féminin. La cinquième ligre contient à son extrémilé une lettre F, où l’on s’accorde à reconnaître l’initiale de son tilre de flaminica. Une inscription découverte à Sales près de Rumilly, au xvu° siècle?, signalait d’ailleurs déjà une flaminica provinciæ de la Narbonnaise. . :

Nous allons étudier rapidement qui était flaminica, quelles étaient les fonctions, les obligations et les prérogatives de la flaminica.

La flaminica était la femme du flamine. Nous n’avons pas de preuves absolument directes pour la Gaule. Déjà l’on savait qu’en Espagne l'élection du mari au flaminat conférait à la femme le titre de flaminica5. Ainsi Julia Modesta,

1. Pallu de Lessert, Les assemblées provinciales et le culle provincial dans l'Afrique romaine (Bulletin des antiquités africaines, t.Ilip. 54-55).

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