tullina.… laminica province. (C. I, L., t. XII
3. Marquardt, De provinciarum romanorum conciliis et sacerdotibus (Ephemeris Epigraphica, t. I, p. 201).
désignée dans une inscription‘ comme femme de Sextus Aponius Scævus Flaccus, flamen provinciæ de Lusitanie, est dite dans une autre? flaminicas. La ressemblance du flaminat provincial en Espagne et en Gaule conduisait à penser que la flaminica de la Narbonnaise devait, comme celle de la Lusitanie, être la femme d’un flamine. Maintenant les indices se sont multipliés: l’étroite association d’honneurs que nous montre la plaque de Narbonne entre le flamen et la flaminica semble supposer l'union de ces deux personnes. De plus le flamen de Rome et d’Auguste nous apparaît comme une image réduite du flamen dialis de Rome. Or à Rome la flaminica était la femme du flamen dialis, et leur union: indissoluble autrement que par la mort’, était si nécessaire que la mort de la flaminica dialis entrainait pour son mari veuf la perte du flaminat*. Gelte communication à la femme de la qualité du mari élait la conséquence du mariage romain, consortium omnis vitæ, comme dit Modestin’, cu, suivant l'expression de Justinien’, individuam vitæ consuetudinem continens. « La femme, dit M. Demangeatf, prend la condilion du mari, elle ne saurait avoirune condition distincte. » El elle pouvait dire à son mari : « Ubi tu Gaius, ego Gaia. » Cette idée, comme l’a remarqué M. Duverger !, avait d’ailleurs d’antiques racines. En effet, chez les Aryas, « la femme,