TITI. — LES RÉFORMES
64. — Notre législation sur la capacité civile des associations
est absolument incohérente. Elaborée par morceaux sous la
pression de l’opinion publique elle se ressent de la répugnance
éprouvée par l'Etat à donner à des groupements indépendants
de lui le pouvoir d'acquérir largement. La récente loi du 12 mars
1920 qui étend la capacité des syndicats est inspirée au moins autant par le désir d’assagir une certaine catégorie de syndicats qu'on pourra poursuivre sur leurs biens, que par le besoin de