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célébré dans les édifices qui lui étaient consacrés et il ne pouvait être célébré que par des prêtres régulièrement investis par lévêque des fonctions sacerdotales et restés en communion | avec lui. |
3° Ces prêtres, seuls maîtres de règler suivant la liturgie romaine les offices dans les églises, avaient les pouvoirs nécessaires pour assurer à l’intérieur de ces églises le bon ordre des cérémonies. ï |
Ces trois propositions se déduisaient logiquement d’un principe supérieur admis par la jurisprudence, à savoir qu’il ne pouvait exister de religion catholique romaine sans que les fidèles reconnussent l’autorité religieuse de leur prêtre, le prêtre l’autorité de son évêque, l’évêque l’autorité du pape.
La hiérarchie dont on avait tant parlé (et si mal) pendant la discussion de la loi de 1905 sortait victorieuse de cette épreuve et même elle sortait plus forte puisque, logiquement, du fait que la République ne reconnaissait de caractère officiel à aucun culte, ses tribunaux étaient obligés de s’en rapporter aux décisions des autorités religieuses, chaque fois qu’un problème se présentait, qui posait le point de savoir quel était le véritable et orthodoxe représentant de l'Eglise catholique ; devant des lois, dites intangibles, qui voulaient ignorer complètement le fait religieux, la vieille parole du « Tu es Petrus » prenait sa revanche ; ce résultat, qui rendait possible la constitution d’Associations où toutes les règles d’organisation du culte pourraient être strictement observées, montrait, au surplus, que dans notre régime la liberté n’était pas encore
un vain mot.
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