‹ Les associations ouvrières au XVIIIe siècleChapitre 74 sur 119 · Arch. du Loiret, B · texte numérisé non relu

Arch. du Loiret, B

vivre à ce maître. Autre chose ne puis vous mander sinon que nous disons tous enfants de maître Jacques et estimons mieux battre aux champs que souffrir lâcheté ' . »

Les maîtres de Dijon ne sauraient rien défendre aux compagnons serruriers « parce que, s'ils le faisoient, les compagnons feroient en sorte que le maître qui se seroit plaint n auroit de compagnons de plus de trois mois, ainsy qu'il est arrivé à l'égard dudit Leschelle qui a beaucoup d'ouvrages et qui ne put avoir des compagnons, ayant même appris que la semaine dernière il estoit arrivé en cette ville des compagnons, entrautres un très habile qu'ils n'ont pas voulu qu'il soit resté et l'ont obligé d'aller plus loin prendre boutique ; et quand il se trouve des compagnons qui ne veullent point se mettre du devoir, ils le font maltraitter et il faut qu'il quitte la ville ^ »

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